Bonjour, bonjour les créatives! Cette semaine, ma vintagerie vous emmène à la découverte de trois numéros de Pénélope, parus entre 1936 et 1938.
J’en ai sélectionné une cinquantaine de pages à partager avec vous. Elles contiennent bien évidement du tricot vintage, des mailles travaillées, des combinaisons de points inédites et des modèles pour femmes, enfants et hommes. De quoi piocher des idées, admirer les détails ou simplement savourer le plaisir de feuilleter ces anciennes revues ! J’ai aussi inséré des réclames particulièrement instructives sur l’époque.
Pénélope ne date pas d’hier : son premier numéro paraît le 1er avril 1925 !
Cette revue consacrée aux travaux de laine et à la mode est annoncée comme mensuelle, avec dix numéros par an. Leurs couvertures donnent déjà un aperçu de la variété des modèles : un gilet photographié avec des skis, des petits hauts féminins et même un modèle pour homme, accompagné de schémas et d’explications.
J’aime beaucoup ce titre, qui était assez complet, avec quelques recettes de cuisine, mais aussi le courrier des lectrices. La rédaction avait à cœur de protéger l’anonymat des femmes qui l’interrogeaient sur leurs états d’âme. On retrouve aussi de nombreux modèles de tricot dans chaque parution, là où, par exemple, « Le Petit Écho de la Mode » n’en comportait qu’un ou deux.
Béné’s News :
Cette semaine, nous avons fêté en famille les 20 ans de notre première rencontre avec Gary.
Vingt ans déjà ! Ça fait tout drôle de l’écrire… À ce stade, notre histoire pourrait presque rejoindre ma rubrique vintagerie, mais je préfère dire que c’est du solide, pas du vieux ! Une jolie occasion de marquer le coup ensemble et de repenser à tout le chemin parcouru depuis cette première rencontre.
Bonjour, bonjour les amoureux du vintage. Cette semaine, ma Vintagerie fait la part belle au tricot enfant vintage avec « Nos enfants n° 2″. Il s’agit d’une revue des éditions Ponchon, probablement parue dans les années 1930.
Au programme : 50 modèles de tricot et de crochet, à découvrir dans ce numéro que je vous partage en intégralité. De quoi puiser des idées pour vos prochaines créations ou simplement savourer le charme des anciennes revues !
La lecture se poursuit jusqu’à la dernière page, avec ses laines aux noms de villes et leurs coloris d’époque avec cette touche vintage.
La collection Bleuet n’est pas une inconnue sur le blog ! Je vous ai déjà partagé des numéros consacrés au tricot et au crochet pour adultes (vous trouverez le lien en bas d’article). Cette fois, place aux enfants avec ce numéro de Nos enfants.
Lorsque je tiens entre mes mains un ancien numéro de revue, j’ai toujours un petit frisson. C’est un peu comme voyage dans le temps, une parenthèse que j’aime retrouver au fil des pages. Je regarde les modèles, bien sûr, mais aussi les illustrations, les mots employés et tous ces petits détails qui font le charme des publications anciennes.
Les modèles que je vous présente sont souvent destinés aux femmes. Alors, pour une fois, j’avais envie de laisser un peu de place aux garde-robes enfantines ! Dès la couverture, les petites robes et leurs manches gonflantes attirent le regard. On peut s’arrêter sur une forme, un point, une finition… sans forcément avoir envie de reproduire un modèle à l’identique.
C’est aussi ce que j’aime dans ces revues : on peut les feuilleter pour le plaisir ou y piocher une idée à adapter à ses envies. Je vous laisse donc découvrir ce numéro en intégralité, avec ses 50 modèles de tricot et de crochet. Une nouvelle petite escapade dans ma Vintagerie, à partager avec vous !
Béné’s News :
Ce soir, mes mots se font un peu désirer… J’ai ma revue à partager avec vous, mais pour raconter ce qui va autour, c’est une autre histoire ! J’écris, j’efface, je recommence, sans trop savoir quoi vous dire.
Alors, je vais faire simple : je suis contente de vous retrouver pour cette nouvelle Vintagerie. Ces anciennes revues me donnent toujours ce petit frisson lorsque je les feuillette, et j’aime pouvoir prolonger ce plaisir en les partageant ici.
Pas de grandes nouvelles aujourd’hui, donc, mais le plaisir de faire vivre ce rendez-vous, même les jours où les phrases viennent moins facilement. Je vous souhaite une douce semaine, avec un peu de temps pour vous et pour ce qui vous fait du bien.
Pour cette nouvelle Vintagerie, je vous propose de feuilleter 50 points de crochet, un petit album publié par les Éditions des Filatures de La Redoute dans les années 1930. Il s’agit d’un joli répertoire ancien dans lequel chaque point est photographié et accompagné de ses explications.
Pas de blabla superflu : ces revues vintage allaient toujours à l’essentiel !
Il est cependant difficile de dater avec précision cet ouvrage. J’aime beaucoup son petit format A6.
Les Filatures de La Redoute, c’est une trés longue histoire qui commence à Roubaix en 1837, lorsque Joseph Pollet fonde une filature de laine. Quelques années plus tard, en 1873, Charles Pollet installe une nouvelle usine rue de La Redoute. Vous l’aurez compris, l’entreprise n’est pas allée chercher son nom bien loin, pourquoi faire compliqué!
Après la Première Guerre mondiale, la famille se met à vendre directement ses stocks de laine aux particuliers. Puis, en 1928, elle publie son premier catalogue de vente par correspondance : un petit fascicule de seulement 16 pages, entièrement consacré au tricot. Les albums pratiques, comme 50 points de crochet, permettaient ensuite de découvrir de nouveaux points tout en donnant, forcément, envie d’acheter les fils de la maison. Une façon plutôt astucieuse de vendre de la laine tout en partageant des idées et du savoir-faire !
Béné’s News :
L’actualité est bien trop anxiogène en ce moment. Alors, plutôt que d’ajouter encore du bruit au bruit, je préfère me tourner vers ce qui me fait du bien. J’ai nommé : les vieux papiers, les ouvrages au crochet et ces petits morceaux du passé que j’aime tant partager avec vous. Ce n’est pas fermer les yeux sur le monde, simplement s’accorder une petite respiration.
En plus c’est l’anniversaire de mon petit dernier, nous mettrons tout cela de côté pour fêter les 16 ans de Kyriann. Seize ans déjà !
Un anniversaire, c’est aussi l’occasion de regarder le chemin parcouru et de profiter des petits moments heureux lorsqu’ils se présentent. Alors demain, il y aura un gâteau, des bougies et, je l’espère, une jolie journée en famille.
Pour cette nouvelle Vintagerie, je vous emmène dans les pages d’une revue féminine de 1938 que j’aime particulièrement : Petit Écho de la Mode de 1938. Cette fois encore, ce n’est pas un seul numéro que nous allons feuilleter ensemble, mais des morceaux choisis que j’ai soigneusement sélectionnés dans plusieurs numéros de la même année.
J’aime prendre le temps de parcourir ces revues, m’arrêter sur une illustration, regarder les détails d’une tenue ou lire un petit conseil que j’aurais pu manquer en tournant les pages trop vite. Et forcément, au fil de mes découvertes, je mets de côté celles que j’ai envie de partager avec vous. Vous pouvez vous faire une idée du contenu, en regardant la mini-vidéo ci-dessous:
Cette sélection, c’est un peu ma façon de vous faire une place à côté de moi, avec les magazines ouverts devant nous. On regarde, on s’étonne, on trouve une jolie idée à garder ou un détail qui nous fait sourire. Pas besoin d’être collectionneuse pour se laisser prendre au plaisir de feuilleter des revues anciennes.
Vous trouverez, du tricot, mais aussi du crochet, des inspirations mode, des recettes de cuisine, des tutos coiffure, des réclames, mais aussi des recettes de cuisine et le courrier du cœur.
Béné’s News :
J’ai relancé le podcast, Les chroniques de Béné. Je dois avouer que ça m’avait manqué et j’ai pris plaisir à repasser derrière le micro. Cette deuxième saison s’appelle : Vintagerie Racontée. Si vous avez raté mon retour, cliquez ci-dessous. Le thème vous l’aurez deviné, est dédié à ma passion des revues anciennes.
Morceaux choisis du Petit Écho de la Mode : l’année 1938
Bonjour les amoureux du vintage, on s’envole pour Une année 1938 à feuilleter dans Le Petit Écho de la Mode : j’ai réuni ici des morceaux choisis de cette revue féminine ancienne. Entre les robes d’été, chapeaux, couture, tricot, crochet et petits détails du quotidien. Ce sont des pages qui racontent la mode, les loisirs créatifs et une certaine idée de la vie des femmes à la veille de la Seconde Guerre mondiale.
Le Petit Écho de la Mode c’est d’abord de belles couvertures
C’est aussi une histoire de femmes et sur plusieurs générations. J’aime imaginer chaque numéro passer dans les mains d’une famille, peut-être aussi des femmes de l’entourage et du quartier. Chacune d’elles ayant des mains en or, et trouvait de l’inspiration avec les pages tricot, crochet, couture, transformations, recettes de cuisine, mais aussi les tranches de vies avec des instantanés de la vie quotidienne.
Béné’s News :
Le mojo créatif revient, mais pas facile de lui trouver du temps. J’ai des idées pour le blog, pour avancer, me renouveler , grandir et progresser. On va laisser passer cette semaine, car grosse réunion prévue au lycée pour compenser le handicap de mon fils et lui faciliter sa scolarité (GEVASCO). J’ai beaucoup travaillé dessus. Qui dit réunion, veut dire qu’il y aura du monde, 5 intervenants en face. Mon agoraphobie se met déjà en boule dans un coin…
Bonjour les créatives. J’ai passé un petit moment à choisir, scanner et retoucher les 106 pages de ce numéro du Petit Écho de la Mode de 1938. Mais j’avais envie de vous partager une sélection de ces pages qui racontent bien plus que la mode de leur époque.
Malgré son titre, Le Petit Écho de la Mode ne se limitait pas aux jolies toilettes et aux chapeaux bien posés sur des coiffures impeccables. On y trouve beaucoup de tricot, du crochet, des recettes, des astuces pour faire des économies, des courriers, des conseils parfois étonnants… et même de vraies petites tranches de vie.
C’est ce que j’aime dans ces vieilles revues : elles nous parlent de la mode, bien sûr, mais aussi de celles qui les portaient, les fabriquaient, les raccommodaient, les transformaient et faisaient tourner la maison avec ce qu’elles avaient sous la main. Les FEMMES
Du tricot, du crochet et beaucoup de savoir-faire
Dans cette sélection, le tricot est partout ou presque. Il y a de quoi occuper les aiguilles pendant un bon moment.
J’aime beaucoup la blouse au tricot en laine bouclée. Elle a ce petit côté très années 30, avec ses formes marquées et sa silhouette ajustée. Mais ce qui me plaît encore plus, ce sont les explications : elles sont précises, un peu denses à lire avec nos habitudes d’aujourd’hui, mais elles montrent surtout que ces vêtements étaient pensés pour être réellement réalisés à la maison.
Le crochet et les travaux d’aiguilles font aussi partie de cette vie quotidienne. Ils apportent de la fantaisie, de la finition, de la chaleur et parfois ce petit détail qui change tout. Une bordure, un empiècement, une fleur, un motif ou quelques rangs de laine pouvaient donner une autre allure à un vêtement déjà porté.
Faire avec ce que l’on a
Il y a une page qui m’a particulièrement amusée : elle explique comment un travail de tricot peut rafraîchir un costume de lainage.
L’idée est toute simple : si une robe, un tailleur ou un ensemble commence à fatiguer, on ne le met pas forcément de côté. On ajoute des empiècements, des bordures, des contrastes de laine, des détails tricotés… et le vêtement retrouve une seconde vie, si ce n’est plus.
Aujourd’hui, on parlerait sans doute de transformation, de récupération textile ou d’upcycling. En 1938, on cherchait surtout à faire durer, à économiser et à rester élégante malgré tout.
J’aime cette idée que la créativité ne vient pas toujours de l’abondance. Parfois, elle naît tout simplement d’un vieux lainage, de quelques pelotes qui dorment dans un panier et d’une bonne envie de changer un peu les choses.
La marmite norvégienne : faire des économies autrement
Et puis, entre deux modèles de tricot et quelques silhouettes très élégantes, je suis tombée sur la marmite norvégienne.
Le nom est joli, un peu mystérieux, et pourtant le principe est très simple. Après avoir commencé la cuisson sur le feu, on place la casserole dans un contenant bien isolé afin que le plat continue à cuire doucement grâce à la chaleur conservée. Une sorte de cuisson sans feu, qui permet de faire des économies d’énergie.
J’avoue que j’aime énormément découvrir ce genre de conseils dans une revue ancienne. On se rend compte que certaines astuces, que l’on redécouvre aujourd’hui comme des idées très modernes ou très « low-tech », existaient déjà depuis longtemps dans les foyers.
Bien sûr, le contexte n’est pas le même. En 1938, faire des économies faisait partie du quotidien de beaucoup de familles. Mais cette marmite norvégienne nous rappelle aussi qu’il y a parfois de très bonnes idées dans les gestes simples, ceux que l’on croit un peu oubliés.
Des recettes, des courriers et des vies derrière les pages
Ce numéro ne parle donc pas seulement de ce que l’on porte ou de ce que l’on tricote. Il parle aussi de la maison, des repas, des économies, de l’éducation, des chagrins et de la vie de tous les jours.
Il y a des recettes, bien sûr, mais également des rubriques de courrier et de conseils. Certaines pages nous font sourire, d’autres nous font un peu tiquer avec notre regard actuel. C’est normal : une revue de 1938 porte les idées, les habitudes et les injonctions de son temps.
Mais c’est aussi ce qui rend ces documents précieux. Ils ne nous racontent pas une époque bien rangée dans un livre d’histoire. Ils nous montrent ce qu’on lisait à la maison, les conseils qu’on donnait aux femmes, les inquiétudes du moment et cette immense charge quotidienne qui reposait déjà sur elles.
Le Jardin des âmes, une page qui m’a touchée
Au milieu de toutes ces pages, il y en a une qui m’a vraiment arrêtée : « Le Jardin des âmes », avec son titre « Avec ceux qui pleurent ».
Ce n’est ni une page de mode, ni une recette, ni un modèle de tricot. C’est un texte qui parle de la peine, de la façon de consoler quelqu’un et de cette difficulté que l’on connaît tous : vouloir aider sans faire plus de mal.
Le vocabulaire est celui de l’époque, évidemment. Mais il y a quelque chose de très juste dans l’idée de ne pas répondre trop vite, de ne pas assommer une personne triste sous les conseils, de ne pas minimiser ce qu’elle ressent. Écouter, simplement, et essayer d’être là.
Je ne m’attendais pas à trouver cette parenthèse-là dans une revue que l’on imagine d’abord consacrée à la mode et aux ouvrages féminins. Et pourtant, c’est peut-être cette page qui résume le mieux tout ce que j’aime dans ces vieux journaux : ils sont remplis de fils, de tissus, de recettes et de silhouettes, mais ils parlent aussi de la vie intérieure, des difficultés et des petites choses humaines qui ne vieillissent pas vraiment.
Une revue qui racontait une vie entière
En refermant ce numéro du Petit Écho de la Mode de 1938, je me dis qu’il ne s’agissait pas seulement d’une revue féminine parmi d’autres.
C’était à la fois un carnet d’inspiration, une source de modèles, un petit manuel de débrouille domestique, une page de recettes, un courrier, un espace de conseils.
Il y a beaucoup de choses qui ont changé depuis 1938, heureusement. Mais il y a aussi des choses qui résonnent encore : le plaisir de créer soi-même, l’envie de réparer plutôt que jeter, le besoin de faire avec ce que l’on a, et la nécessité de se sentir un peu moins seule dans les moments plus compliqués.
C’est pour tout cela que j’aime feuilleter ces revues anciennes. Elles sont vivantes.
Aujourd’hui, je vous partage une nouvelle petite trouvaille de ma Vintagerie. Il s’agit d’un album ancien intitulé « Tous les points de broderie à la main ». Bon, c’est surtout une pépite que mon mari m’a ramenée de brocante hier.
Il fait partie de la Collection Floria et, d’après les mentions imprimées dans mon exemplaire, il date de 1949. J’ai eu envie de le partager avec vous, car ce genre de livret ancien est toujours un vrai plaisir à feuilleter.
On retrouve aussi le petit logo C.B. à la Croix. La marque a été déposée à partir de 1825 sous cette appellation par la « Société française des cotons à coudre », avant de prendre le nom Cartier-Bresson.
À l’époque de la parution de cet album, Cartier-Bresson et DMC étaient encore deux entreprises différentes. Elles ne fusionneront qu’en 1961. Le groupe conservera ensuite le nom DMC et la célèbre tête de cheval de Cartier-Bresson comme emblème.
Béné’s News:
On trouve notre rythme, et le verdict de la MDPH pour mon fils se précise. Enfin, les décisions arrivent au compte-gouttes, mais c’est du positif.
Une reconnaissance pour lui, c’est important : cela lui facilitera sa scolarité au lycée. On attend maintenant la RQTH et les préconisations pour le lycée professionnel. Ça se décante !
Aujourd’hui, on s’occupe de sa sœur et du service handicap, afin qu’elle puisse avoir la meilleure scolarité universitaire possible malgré sa maladie de Verneuil.
Bonjour, bonjour les créatives ! Aujourd’hui, je vous emmène faire un petit tour dans ma vintagerie avec ce charmant livret Gütermann, l’A.B.C. de la couture. Publié très probablement en 1939, pour les 75 ans de la marque, il regorge de conseils, de photos et de petits gestes de couture que l’on reconnaît encore aujourd’hui.
Ourlets, boutonnières, cols tailleur, poches, soutaches… Tout y passe, avec cette bonne vieille soie à coudre Gütermann, présentée comme indispensable à toute belle couture. Ce petit livret comporte une trentaine de pages. Il est le témoin d’une époque où la publicité savait aussi nous apprendre à coudre.
Gütermann existe toujours aujourd’hui et reste une marque de qualité. Les fils de soie ont longtemps été sa marque de fabrique et, en 1955, la maison a lancé ses fils synthétiques. Avouez, on a toutes et tous une bobine qui nous vient de nos parents ou grands-parents ! C’est même une transmission dans notre patrimoine textile : toujours utiliser du fil de bonne qualité. Je rajouterais la même chose pour les aiguilles de machine à coudre.
Béné’s News :
Maman en a marre de faire le taxi ! J’ai hâte que la grève des transports se termine, mais elle a été reconduite aujourd’hui, lundi. J’ai moins de temps pour ma maman, et ça m’embête.
Finalement, on prend le rythme, et fini les grasses matinées. Je vois ma psy jeudi, normalement ; cela dépendra de la poursuite ou non de la grève, sinon on devra « courir »… Pas facile de satisfaire tout le monde.
Aujourd’hui, je vous emmène feuilleter quelques anciens numéros de Mon Ouvrage. Ils sont parus entre la fin de 1956 et l’année 1957. Entre couture, tricot, crochet, ouvrages pour la maison, recettes et petites scènes très années 1950, j’ai sélectionné pour vous des pages pleines de charme.
La couture s’invite dans la décoration, mais aussi dans le rangement, avec des housses pour les vêtements. La broderie occupait également une grande place, autant pour les femmes que pour les vêtements d’enfants. Les vêtements étaient de bien meilleure qualité qu’aujourd’hui, inusables ou presque. Ils étaient usés jusqu’à la trame et, même là, on reprenait encore et on transformait tout autant. On détricotait aussi, en se remémorant les années de restrictions où chaque morceau de fil, de tissu ou de laine comptait, par souci d’économie.
Plus je creuse dans mes caisses de journaux vintage, plus je me rends compte à quel point nos grand-mères, nos tantes et nos mères étaient pleines de ressources. Il est difficile, aujourd’hui, de visualiser leur vie. Elle ne devait pas toujours être facile. Beaucoup de choses reposaient sur leurs frêles épaules, avec toutes les difficultés de l’époque.
Je me faisais cette réflexion ce matin en lançant une machine à laver. Celles qui ont déjà dû laver du linge à la main savent que ne serait-ce que l’essorage est tout simplement magique. Choisir aussi d’avoir des enfants ou non…
La vie des femmes a bien évolué, mais prenons garde à ce que l’on ne nous enlève pas nos droits ni nos choix…
J’ai lu, il y a peu, La Servante écarlate et regardé la série télé. Il me reste quinze minutes à voir avant la fin du dernier épisode de la dernière saison…
Béné’s News :
L’echeance de la rentréee, mardi approche, et commencera avec la greve des transports pour mon fils…. Bon nous avions prévu de l’amener et d’aller le chercher au lycée. La circulation risque d’être compliquée…
On va positiver au maximum, pour leur faciliter la vie. Ma fille elle rentre mercredi, normalement les transports circuleront normalement.
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