Aujourd’hui, je vous partage une nouvelle petite trouvaille de ma Vintagerie. Il s’agit d’un album ancien intitulé « Tous les points de broderie à la main ». Bon, c’est surtout une pépite que mon mari m’a ramenée de brocante hier.
Il fait partie de la Collection Floria et, d’après les mentions imprimées dans mon exemplaire, il date de 1949. J’ai eu envie de le partager avec vous, car ce genre de livret ancien est toujours un vrai plaisir à feuilleter.
On retrouve aussi le petit logo C.B. à la Croix. La marque a été déposée à partir de 1825 sous cette appellation par la « Société française des cotons à coudre », avant de prendre le nom Cartier-Bresson.
À l’époque de la parution de cet album, Cartier-Bresson et DMC étaient encore deux entreprises différentes. Elles ne fusionneront qu’en 1961. Le groupe conservera ensuite le nom DMC et la célèbre tête de cheval de Cartier-Bresson comme emblème.
Béné’s News:
On trouve notre rythme, et le verdict de la MDPH pour mon fils se précise. Enfin, les décisions arrivent au compte-gouttes, mais c’est du positif.
Une reconnaissance pour lui, c’est important : cela lui facilitera sa scolarité au lycée. On attend maintenant la RQTH et les préconisations pour le lycée professionnel. Ça se décante !
Aujourd’hui, on s’occupe de sa sœur et du service handicap, afin qu’elle puisse avoir la meilleure scolarité universitaire possible malgré sa maladie de Verneuil.
Bonjour, bonjour les créatives ! Aujourd’hui, je vous emmène faire un petit tour dans ma vintagerie avec ce charmant livret Gütermann, l’A.B.C. de la couture. Publié très probablement en 1939, pour les 75 ans de la marque, il regorge de conseils, de photos et de petits gestes de couture que l’on reconnaît encore aujourd’hui.
Ourlets, boutonnières, cols tailleur, poches, soutaches… Tout y passe, avec cette bonne vieille soie à coudre Gütermann, présentée comme indispensable à toute belle couture. Ce petit livret comporte une trentaine de pages. Il est le témoin d’une époque où la publicité savait aussi nous apprendre à coudre.
Gütermann existe toujours aujourd’hui et reste une marque de qualité. Les fils de soie ont longtemps été sa marque de fabrique et, en 1955, la maison a lancé ses fils synthétiques. Avouez, on a toutes et tous une bobine qui nous vient de nos parents ou grands-parents ! C’est même une transmission dans notre patrimoine textile : toujours utiliser du fil de bonne qualité. Je rajouterais la même chose pour les aiguilles de machine à coudre.
Béné’s News :
Maman en a marre de faire le taxi ! J’ai hâte que la grève des transports se termine, mais elle a été reconduite aujourd’hui, lundi. J’ai moins de temps pour ma maman, et ça m’embête.
Finalement, on prend le rythme, et fini les grasses matinées. Je vois ma psy jeudi, normalement ; cela dépendra de la poursuite ou non de la grève, sinon on devra « courir »… Pas facile de satisfaire tout le monde.
Aujourd’hui, je vous emmène feuilleter quelques anciens numéros de Mon Ouvrage. Ils sont parus entre la fin de 1956 et l’année 1957. Entre couture, tricot, crochet, ouvrages pour la maison, recettes et petites scènes très années 1950, j’ai sélectionné pour vous des pages pleines de charme.
La couture s’invite dans la décoration, mais aussi dans le rangement, avec des housses pour les vêtements. La broderie occupait également une grande place, autant pour les femmes que pour les vêtements d’enfants. Les vêtements étaient de bien meilleure qualité qu’aujourd’hui, inusables ou presque. Ils étaient usés jusqu’à la trame et, même là, on reprenait encore et on transformait tout autant. On détricotait aussi, en se remémorant les années de restrictions où chaque morceau de fil, de tissu ou de laine comptait, par souci d’économie.
Plus je creuse dans mes caisses de journaux vintage, plus je me rends compte à quel point nos grand-mères, nos tantes et nos mères étaient pleines de ressources. Il est difficile, aujourd’hui, de visualiser leur vie. Elle ne devait pas toujours être facile. Beaucoup de choses reposaient sur leurs frêles épaules, avec toutes les difficultés de l’époque.
Je me faisais cette réflexion ce matin en lançant une machine à laver. Celles qui ont déjà dû laver du linge à la main savent que ne serait-ce que l’essorage est tout simplement magique. Choisir aussi d’avoir des enfants ou non…
La vie des femmes a bien évolué, mais prenons garde à ce que l’on ne nous enlève pas nos droits ni nos choix…
J’ai lu, il y a peu, La Servante écarlate et regardé la série télé. Il me reste quinze minutes à voir avant la fin du dernier épisode de la dernière saison…
Béné’s News :
L’echeance de la rentréee, mardi approche, et commencera avec la greve des transports pour mon fils…. Bon nous avions prévu de l’amener et d’aller le chercher au lycée. La circulation risque d’être compliquée…
On va positiver au maximum, pour leur faciliter la vie. Ma fille elle rentre mercredi, normalement les transports circuleront normalement.
Pendant les années 50, la revue Mon Ouvrage proposait un bel éventail de créations pour toute la famille et la maison.
Je vous invite aujourd’hui à découvrir quelques morceaux choisis parmi les 110 pages que j’ai réunies : tricot, crochet, couture, broderie et bien d’autres jolis ouvrages à feuilleter.
Mon ouvrage est vraiment une revue à part, quelle que soit la décennies. Elle contenait beaucoup moins de réclames que les autres revues anciennes de travaux d’aiguille.
En 1957, alors que le salaire mensuel moyen tournait autour de 50 000 anciens francs, Mon Ouvrage était vendu 40 francs le numéro. Une somme modeste en apparence, mais qui avait sa place malgré tout dans le budget des achats du quotidien.
Les revues de couture et de travaux d’aiguilles étaient loin d’être rares dans les années 1950. Entre les titres spécialisés et les magazines féminins qui leur accordaient une place régulière. Les lectrices pouvaient retrouver chaque mois, et parfois chaque semaine des modèles et des conseils pour coudre, tricoter, crocheter ou broder.
Certaines, comme Mon Ouvrage, proposaient un peu de tout. D’autres étaient plus spécialisées, ou intégraient ces rubriques à côté de la mode, de la cuisine et des conseils pratiques.
Béné’s News :
Je n’ai pas fait de revue de presse vendredi dernier, car le contrecoup de la canicule a eu raison de moi ! Grosse fatigue et petite nostalgie de la pré-rentrée, en ce qui me concerne. C’est un peu comme le premier janvier, où l’on prend des résolutions que l’on ne tiendra sans doute pas.
Tout ça pour dire que mon moral était un peu en berne. Il suffit parfois de peu de chose pour perdre pied, mais je reviens doucement par ici.
Aujourd’hui, je vous ouvre les pages d’un joli trésor retrouvé dans ma collection. Il s’agit du n° 4 de la revue vintage Jeux d’aiguilles, une ancienne revue bimestrielle consacrée aux ouvrages en fils et aux tricots.
Avec ses 40 modèles et ses idées de broderie, ce petit magazine nous transporte dans un univers où les mains étaient toujours occupées à créer, réparer, embellir, transformer et transmettre. Je ne connais pas sa date exacte, mais son style nous plonge probablement à la fin des années 1950 ou au début des années 1960.
Le format est petit par rapport aux revues d’aujourd’hui. Pas de blablas inutiles : on allait à l’essentiel. Vous verrez que les ouvrages sont variés, avec notamment de la frivolité et de la passementerie au crochet.
J’adore imaginer les personnes qui l’ont feuilleté avant moi, à la recherche d’un modèle de tricot, de crochet ou d’un nouvel ouvrage à réaliser.
C’est aussi pour cela que je collectionne ces anciennes revues. Ce ne sont pas que de vieux papiers. Elles nous enseignent des gestes, des habitudes et des savoir-faire que je suis heureuse de faire revivre ici, un peu en tant que gardienne du patrimoine couture.
Béné’s News
La fin de la canicule approche ! Je vais revivre…
La mi-août est passée en un clin d’œil…
L’échéance de la rentrée me rend nostalgique et m’attriste presque, même si les enfants sont grands. C’est aussi un rappel du temps qui file à toute vitesse.
Aujourd’hui, je vous emmène feuilleter un petit manuel ancien : Les points de crochet, de Ray Devisme. À l’époque, pas de tutoriels vidéo ni de diagrammes disponibles en quelques clics. Pour apprendre un nouveau point ou trouver une idée, il fallait se tourner vers ce genre de petits ouvrages pratiques. Vu son état, il a dû passer entre de nombreuses mains.
Publié en 1950, ce livre rassemble une grande variété de techniques. On y trouve les mailles les plus simples, bien sûr, mais aussi du crochet tunisien, du crochet filet, de la dentelle, des bordures et bien d’autres points encore.
En regardant le sommaire, je me suis dit que ce petit manuel avait finalement beaucoup de choses à nous apprendre. Le crochet y côtoie la lingerie, la passementerie, la tapisserie et même les ornements liturgiques. On passe d’un univers à l’autre en quelques pages.
J’aime aussi le côté très direct de ces anciennes publications. Une explication, un dessin, quelques indications… et on passe à la suite. Pas besoin de remplir les pages avec de longs discours : l’objectif était, avant tout, de transmettre un maximum de savoir-faire dans un format assez compact.
Ce livre témoigne d’une époque où les travaux manuels occupaient une place importante dans la vie quotidienne. Je crochète depuis l’enfance et, en le feuilletant, je me suis dit que j’aurais adoré avoir un ouvrage comme celui-ci lorsque j’ai commencé. J’ai même fait des découvertes de points dont j’ignorais l’existence.
Béné’s News :
J’ai vu ma psy vendredi et cela m’a fait beaucoup de bien. Je lis beaucoup ces derniers temps ; j’ai découvert une autrice formidable : Victoire Sentenac. D’un roman à l’autre, elle me transporte et m’éclaire aussi.
Bonjour les tricoteuses ! Me voici aujourd’hui avec un petit bijou sur lequel je suis tombée : le « Mon Tricot des Vedettes ». J’ai tout de suite eu l’impression de tenir un petit morceau d’histoire entre les mains. J’aime beaucoup ce genre de revue ancienne, avec ses modèles de tricot et ses vedettes des années 50. Celle-ci est encore plus précieuse avec son hommage aux 20 ans de la revue Mon Tricot. Un vrai trésor pour les amoureuses de vintage et de tricot d’époque. Ce serait génial de trouver aujourd’hui ce genre d’ouvrage. Mon Tricot, c’est le genre de revue que j’aime trouver au détour d’un carton ou d’une brocante. Ce titre est né dans l’après-guerre ; il a accompagné, pendant des années les tricoteuses avec ses modèles pour toute la famille. Avec ses numéros spéciaux et ses hors-séries, il est devenu, peu à peu, une vraie petite référence dans l’univers du tricot vintage.
Béné’s News :
Vous avez dû le remarquer, il n’y a pas eu de revue de presse vendredi. Jeudi, nous avons ramené Papychat chez le vétérinaire. J’ai dû prendre la décision d’abréger ses souffrances. Il s’est envolé entouré de l’amour de mon mari, de ma fille et du mien. Chacun d’entre nous avait la main posée sur lui pour le rassurer et faire en sorte qu’il ne parte pas tout seul.
Ce fut dévastateur pour tout le monde. Je sais que 16 ans, c’est un bel âge pour un félin ; il nous a apporté beaucoup d’amour.
Le raccommodage, c’est quelque chose de simple et de précieux en même temps : l’idée qu’un vêtement mérite qu’on en prenne soin.
C’est le thème de la vintagerie du jour « Raccommodage du linge et des vêtements» d’Elise Thiry.
En feuilletant ce livre ancien (que je n’arrive pas à dater), on voit bien que cette manière de réparer et d’entretenir un vêtement est loin d’être dépassée. Aujourd’hui avec les garde-robes raisonnées ou capsule, on s’aperçoit qu’un vêtement peut avoir plusieurs vies.
J’ai toujours eu envie de porter des vêtements qui me ressemblent. Le commerce actuel offre peu de possibilités. Avec le temps, j’ai compris qu’une garde-robe raisonnée me correspondait bien mieux : moins de vêtements, mais plus choisis, plus aimés, plus faciles à associer au quotidien. Une garde-robe capsule, pour ma part, ce n’est pas une contrainte, c’est un plaisir.
Et puis il y a le raccommodage, qui change encore plus mon regard. Réparer un vêtement, prolonger sa vie, transformer une pièce usée au lieu de la jeter, ça me parle profondément. J’aime l’idée de vêtements qui vivent avec nous, qui portent nos gestes, nos habitudes, nos histoires, nos vies finalement. Une garde-robe raisonnée, c’est peut-être ça : des pièces qu’on porte vraiment, qu’on soigne, et qu’on garde parce qu’elles ont encore quelque chose à raconter.
Réparer, c’est prolonger la vie d’une étoffe, préserver une matière que l’on connaît déjà et redonner de la valeur à ce que l’on porte. Dans une époque où l’on parle de consommation raisonnée, de garde-robe durable et de mode plus responsable, le raccommodage retrouve toute sa place. Ce savoir-faire modeste est précieux, il n’est pas seulement pratique.
Et vous, transformez-vous les pièces abîmées de vos armoires?
Béné’s News :
Difficile de passer à côté de l’actualité, quand elle imprègne nos journées. Comme samedi, où les fumées des feux de Gironde sont arrivées jusqu’à nous. Pour rappel, je vis dans une petite ville à côté de Clermont-Ferrand. La météo n’est pas clémente et ne va pas s’arranger cette semaine. Cela fait relativiser, en un claquement de doigts un incendie t’arrache tout ce que tu possèdes…
Aujourd’hui, j’avais envie de vous montrer un petit livret de couture ancien qui m’a vraiment intriguée dès le premier regard. Son titre, Points de couture et coutures en images, annonce immédiatement la couleur. On est dans un ouvrage pédagogique, simple, clair, pensé pour apprendre pas à pas les bases de la couture.
Ce fascicule a été rédigé par E. Thiry, directrice des écoles primaire et ménagère de Virton, et édité à Liège chez H. Dessain, imprimeur-éditeur, rue Trappé 7. Il compte seulement 20 pages, mais il est d’une grande richesse, toujours d’actualité.
On y retrouve tout un vocabulaire de couture d’hier et d’aujourd’hui : points, ourlets, boutonnières, brides, fronces, surjets, couture rabattue…
Le tout est expliqué avec des dessins en noir et blanc, très parlants, qui montrent bien la logique des gestes et la place occupée par la couture dans l’enseignement pratique.
Ce que j’aime particulièrement dans ce livret, c’est son côté simple et très sérieux. Derrière ses petites pages, il y a une véritable volonté de transmettre un savoir utile.
La datation proposée par l’IA est 1895/1914, mais mon intuition me porte davantage vers les années 40 ou 50. En plus ce livret est en excellent état, si ce n’est les agrafes rouillées. Par conséquent je sèche… C’est rare que je n’arrive pas à dater un ouvrage.
Béné’s News :
Pour celles qui m’ont demandé des nouvelles de mon papychat, il a été hospitalisé pour réhydratation et traitement pour une infection. Mais, il est revenu, et je bénis le ciel de l’entendre raler à nouveau.
J’ai envie de coudre, j’ai imprimé un patron, il va falloir que je trouve du tissu dans mon stock.
Bonjour, bonjour les amoureux du vintage. Aujourd’hui, je vous emmène faire un petit voyage dans le passé avec « Premiers ouvrages ». C’est un manuel datant de 1953 qui sent bon le fil et l’aiguille. Il condense le savoir-faire des petites filles des années 50. Ce livret plein de charme était pensé pour guider les débutantes pas à pas dans l’univers de la couture, de la broderie, du tricot et du crochet.
Ce que j’aime dans ce genre d’ouvrage, c’est qu’il ne raconte pas seulement des techniques. Il raconte aussi une époque, une façon d’apprendre, une manière de transmettre, et tout un monde dans lequel les petites filles étaient initiées très tôt aux travaux manuels.
En feuilletant ces pages, je trouve toujours impressionnant de voir à quel point les gestes étaient expliqués clairement et simplement. On est dans un univers très pédagogique, presque rassurant, où tout est fait pour donner confiance et accompagner les premiers pas.
Petit historique
Premiers ouvrages s’inscrit dans l’univers de Fillette, cette publication liée à la Société parisienne d’édition, installée au 43 rue de Dunkerque à Paris. Il s’agit d’une vraie culture éditoriale destinée aux jeunes lectrices. Avec des supports ludiques et très ancrés dans les savoir-faire du quotidien.
Ce petit ouvrage de 1953 fait partie de cette tradition des livres d’initiation qui avaient toute leur place à l’époque. Couture, broderie, tricot : tout cela n’était pas vu comme un simple passe-temps, mais comme une base, quasiment une évidence dans l’éducation des filles.
L’enseignement manuel
Dans les années 50, l’enseignement manuel occupait une place très importante dans la vie des petites filles. On apprenait tôt à coudre, à repriser, à broder ou à tricoter, avec l’idée que ces gestes faisaient partie des apprentissages utiles, de ceux qu’on garde toute une vie.
Avec le recul, je trouve ça à la fois touchant et fascinant. Parce qu’au-delà du côté “ancienne école”, il y avait une vraie rigueur, une vraie transmission, et une forme de fierté dans le travail bien fait. Ces ouvrages ont quelque chose de précieux : ils nous rappellent qu’un simple point de couture peut aussi raconter une époque entière.
Mais aujourd’hui ce savoir ne vient plus de l’école et il est choisi plutôt que subit. Nous en discutions avec nos amis, nos mères tricotaient, cousaient, créaient, mais elles n’ont pas transmis ou rarement. Sans doute parce qu’il fallait aussi laisser la place aux études, à d’autres chemins. Et finalement, il y a peut-être là, aussi, une forme de geste féministe.
Et c’est sans conteste ce que j’aime dans ces trouvailles : elles ont ce petit supplément d’âme qui nous relie à celles qui ont appris avant nous…
Béné’s News :
Fin de semaine intense, avec les 18 ans de ma fille, et qui coïncident avec le rassemblement des amis annuel. Le « mi-an ».
Nous sommes donc allés en Corrèze. On a passé un excellent weekend. Tout le monde a bivouaqué dans la salle. Ambiance dortoir très sympa.
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