Monde d’Autrefois 1938, Mode, Tricot, Crochet, Cuisine, Tranches de Vie

Monde d’Autrefois 1938, Mode, Tricot, Crochet, Cuisine, Tranches de Vie

Bonjour, bonjour ! Le monde d’autrefois a beaucoup de choses à nous apprendre. Il nous montre aussi que se concentrer sur l’essentiel est important, c’est ce qui fait l’essence de nos vies.

On part en 1938, avec du tricot, mais aussi du crochet, tout comme des recettes de cuisine, simples. Elles peuvent être astucieuses aussi. Les morceaux de vies nous apprennent aussi à relativiser de nos soucis. Regardez les réclames, on y parle des tampons avec beaucoup de sérieux, des études, mais aussi des serviettes hygiéniques. Vous trouverez aussi des tutos coiffures comme sur l’image mise en avant dans l’article.

C’est le temps de mes grands-parents, l’avant-guerre avec les prémices qui se faisaient sentir…

Un air de déjà-vu ? J’ose espérer que non… Je ne regarde plus les informations pour me préserver.

 

Béné’s News :

On en parle de la météo ? Dans la même semaine, on passe de plus de 35 degrés à 14°. Je dois avouer que je préfère mettre une petite laine. On respire…

Concernant les informations, connaissez-vous des médias positifs ? Car même sur les réseaux sociaux, c’est difficile de passer au travers…

J’espère que comme nous vous serez passé au travers des orages sans dégâts, ni voiture, ni rien d’autres en fait.

Un ami sur Vichy a eu sa voiture toute martelée par la grêle et le parebrise en morceaux…

Sinon, tout le monde va bien, ils sont déjà en grandes vacances…

























































































































Monde d’Autrefois 1938, Mode, Tricot, Crochet, Cuisine, Tranches de Vie

10 réflexions sur “Monde d’Autrefois 1938, Mode, Tricot, Crochet, Cuisine, Tranches de Vie”

  1. Bonjour, Béné,
    Contente de lire que côté santé, c’est plus calme 🙂
    Merci pour ce nouveau vintage. Ce qui a retenu mon attention cette fois, ce sont les coiffures. Très sophistiquées, elles devaient demander un peu de temps pour les réaliser … et qu’elles tombent pile poil avec la coiffe qui allait par-dessus !
    Bonne semaine 😀

  2. Eh ! Eh ! Des tranches de vie très nombreuses… J’aime beaucoup ! Trop à commenter, je garde 1 seule piste :
    Effectivement, les publicités pour les tampons en 1938 me surprennent un peu, pour deux raisons : tout d’abord, je pensais l’époque plus pudibonde, au vu des souvenirs de mes grands-mères (nées au début des années 1920) et dont le leitmotiv était ; « on ne parlait pas de ça ». Des magazines grand public, modernes mais jamais provocateurs, y affichaient pourtant ce qui ressemble assez aux « publi-reportages » actuels. L’autre raison ( valable aussi pour les serviettes ) est que je sais que ma propre mère, née au début des années 40, a utilisé des serviettes lavables jusqu’à ce qu’elle reçoive ses premiers salaires. Dans le trousseau d’internat (retour 1 fois tous les 2 mois ), les filles avaient des serviettes lavables à fournir. Mais il est probable que peu de femmes pouvaient s’offrir du jetable en 1938 et que les années de guerre (et quelques suivantes )ont accentué le phénomène. Dans un autre domaine, j’ai eu (1962) des couches lavables, on apprenait aux jeunes mères à réveiller les enfants dès 8_9 mois la nuit pour les mettre sur le pot et le pipi au lit à 18 mois était passible d’une bonne fessée. Les habitudes de consommation au sein d’une famille changent rarement d’un coup et le lavable a eu encore de beaux jours devant lui… Le lavable actuel, bien différent de celui  » de mémé » et infiniment plus confortable, s’installe à son tour, séduisant parfois les filles -écolos – avant leurs mères, convaincues souvent  » d’avoir eu la vie plus facile » en jetant. Intéressant de voir ce parcours, de humer l’air du temps et de réfléchir à ce qui guide nos choix.

    1. On en parle encore en 1939. Je ne savais pas pour la mise au pot si jeune… Mais je suis d’accord, je pense qu’elles étaient plus destinées aux femmes d’un certain niveau dans la société qui avait accès aux tampons ou aux serviettes jetables. Je pense en plus qu’elles étaient bien plus saines que celles d’aujourd’hui. Et les serviettes ou couches lavables d’aujourd’hui sont plus faciles à laver grâce à la machine à laver…
      Il y a toujours des choses à apprendre de nos ainés

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