Pour cette nouvelle Vintagerie, je vous emmène dans les pages d’une revue féminine de 1938 que j’aime particulièrement : Petit Écho de la Mode de 1938. Cette fois encore, ce n’est pas un seul numéro que nous allons feuilleter ensemble, mais des morceaux choisis que j’ai soigneusement sélectionnés dans plusieurs numéros de la même année.
J’aime prendre le temps de parcourir ces revues, m’arrêter sur une illustration, regarder les détails d’une tenue ou lire un petit conseil que j’aurais pu manquer en tournant les pages trop vite. Et forcément, au fil de mes découvertes, je mets de côté celles que j’ai envie de partager avec vous. Vous pouvez vous faire une idée du contenu, en regardant la mini-vidéo ci-dessous:
Cette sélection, c’est un peu ma façon de vous faire une place à côté de moi, avec les magazines ouverts devant nous. On regarde, on s’étonne, on trouve une jolie idée à garder ou un détail qui nous fait sourire. Pas besoin d’être collectionneuse pour se laisser prendre au plaisir de feuilleter des revues anciennes.
Vous trouverez, du tricot, mais aussi du crochet, des inspirations mode, des recettes de cuisine, des tutos coiffure, des réclames, mais aussi des recettes de cuisine et le courrier du cœur.
Béné’s News :
J’ai relancé le podcast, Les chroniques de Béné. Je dois avouer que ça m’avait manqué et j’ai pris plaisir à repasser derrière le micro. Cette deuxième saison s’appelle : Vintagerie Racontée. Si vous avez raté mon retour, cliquez ci-dessous. Le thème vous l’aurez deviné, est dédié à ma passion des revues anciennes.
Morceaux choisis du Petit Écho de la Mode : l’année 1938
Bonjour les amoureux du vintage, on s’envole pour Une année 1938 à feuilleter dans Le Petit Écho de la Mode : j’ai réuni ici des morceaux choisis de cette revue féminine ancienne. Entre les robes d’été, chapeaux, couture, tricot, crochet et petits détails du quotidien. Ce sont des pages qui racontent la mode, les loisirs créatifs et une certaine idée de la vie des femmes à la veille de la Seconde Guerre mondiale.
Le Petit Écho de la Mode c’est d’abord de belles couvertures
C’est aussi une histoire de femmes et sur plusieurs générations. J’aime imaginer chaque numéro passer dans les mains d’une famille, peut-être aussi des femmes de l’entourage et du quartier. Chacune d’elles ayant des mains en or, et trouvait de l’inspiration avec les pages tricot, crochet, couture, transformations, recettes de cuisine, mais aussi les tranches de vies avec des instantanés de la vie quotidienne.
Béné’s News :
Le mojo créatif revient, mais pas facile de lui trouver du temps. J’ai des idées pour le blog, pour avancer, me renouveler , grandir et progresser. On va laisser passer cette semaine, car grosse réunion prévue au lycée pour compenser le handicap de mon fils et lui faciliter sa scolarité (GEVASCO). J’ai beaucoup travaillé dessus. Qui dit réunion, veut dire qu’il y aura du monde, 5 intervenants en face. Mon agoraphobie se met déjà en boule dans un coin…
Bonjour les créatives. J’ai passé un petit moment à choisir, scanner et retoucher les 106 pages de ce numéro du Petit Écho de la Mode de 1938. Mais j’avais envie de vous partager une sélection de ces pages qui racontent bien plus que la mode de leur époque.
Malgré son titre, Le Petit Écho de la Mode ne se limitait pas aux jolies toilettes et aux chapeaux bien posés sur des coiffures impeccables. On y trouve beaucoup de tricot, du crochet, des recettes, des astuces pour faire des économies, des courriers, des conseils parfois étonnants… et même de vraies petites tranches de vie.
C’est ce que j’aime dans ces vieilles revues : elles nous parlent de la mode, bien sûr, mais aussi de celles qui les portaient, les fabriquaient, les raccommodaient, les transformaient et faisaient tourner la maison avec ce qu’elles avaient sous la main. Les FEMMES
Du tricot, du crochet et beaucoup de savoir-faire
Dans cette sélection, le tricot est partout ou presque. Il y a de quoi occuper les aiguilles pendant un bon moment.
J’aime beaucoup la blouse au tricot en laine bouclée. Elle a ce petit côté très années 30, avec ses formes marquées et sa silhouette ajustée. Mais ce qui me plaît encore plus, ce sont les explications : elles sont précises, un peu denses à lire avec nos habitudes d’aujourd’hui, mais elles montrent surtout que ces vêtements étaient pensés pour être réellement réalisés à la maison.
Le crochet et les travaux d’aiguilles font aussi partie de cette vie quotidienne. Ils apportent de la fantaisie, de la finition, de la chaleur et parfois ce petit détail qui change tout. Une bordure, un empiècement, une fleur, un motif ou quelques rangs de laine pouvaient donner une autre allure à un vêtement déjà porté.
Faire avec ce que l’on a
Il y a une page qui m’a particulièrement amusée : elle explique comment un travail de tricot peut rafraîchir un costume de lainage.
L’idée est toute simple : si une robe, un tailleur ou un ensemble commence à fatiguer, on ne le met pas forcément de côté. On ajoute des empiècements, des bordures, des contrastes de laine, des détails tricotés… et le vêtement retrouve une seconde vie, si ce n’est plus.
Aujourd’hui, on parlerait sans doute de transformation, de récupération textile ou d’upcycling. En 1938, on cherchait surtout à faire durer, à économiser et à rester élégante malgré tout.
J’aime cette idée que la créativité ne vient pas toujours de l’abondance. Parfois, elle naît tout simplement d’un vieux lainage, de quelques pelotes qui dorment dans un panier et d’une bonne envie de changer un peu les choses.
La marmite norvégienne : faire des économies autrement
Et puis, entre deux modèles de tricot et quelques silhouettes très élégantes, je suis tombée sur la marmite norvégienne.
Le nom est joli, un peu mystérieux, et pourtant le principe est très simple. Après avoir commencé la cuisson sur le feu, on place la casserole dans un contenant bien isolé afin que le plat continue à cuire doucement grâce à la chaleur conservée. Une sorte de cuisson sans feu, qui permet de faire des économies d’énergie.
J’avoue que j’aime énormément découvrir ce genre de conseils dans une revue ancienne. On se rend compte que certaines astuces, que l’on redécouvre aujourd’hui comme des idées très modernes ou très « low-tech », existaient déjà depuis longtemps dans les foyers.
Bien sûr, le contexte n’est pas le même. En 1938, faire des économies faisait partie du quotidien de beaucoup de familles. Mais cette marmite norvégienne nous rappelle aussi qu’il y a parfois de très bonnes idées dans les gestes simples, ceux que l’on croit un peu oubliés.
Des recettes, des courriers et des vies derrière les pages
Ce numéro ne parle donc pas seulement de ce que l’on porte ou de ce que l’on tricote. Il parle aussi de la maison, des repas, des économies, de l’éducation, des chagrins et de la vie de tous les jours.
Il y a des recettes, bien sûr, mais également des rubriques de courrier et de conseils. Certaines pages nous font sourire, d’autres nous font un peu tiquer avec notre regard actuel. C’est normal : une revue de 1938 porte les idées, les habitudes et les injonctions de son temps.
Mais c’est aussi ce qui rend ces documents précieux. Ils ne nous racontent pas une époque bien rangée dans un livre d’histoire. Ils nous montrent ce qu’on lisait à la maison, les conseils qu’on donnait aux femmes, les inquiétudes du moment et cette immense charge quotidienne qui reposait déjà sur elles.
Le Jardin des âmes, une page qui m’a touchée
Au milieu de toutes ces pages, il y en a une qui m’a vraiment arrêtée : « Le Jardin des âmes », avec son titre « Avec ceux qui pleurent ».
Ce n’est ni une page de mode, ni une recette, ni un modèle de tricot. C’est un texte qui parle de la peine, de la façon de consoler quelqu’un et de cette difficulté que l’on connaît tous : vouloir aider sans faire plus de mal.
Le vocabulaire est celui de l’époque, évidemment. Mais il y a quelque chose de très juste dans l’idée de ne pas répondre trop vite, de ne pas assommer une personne triste sous les conseils, de ne pas minimiser ce qu’elle ressent. Écouter, simplement, et essayer d’être là.
Je ne m’attendais pas à trouver cette parenthèse-là dans une revue que l’on imagine d’abord consacrée à la mode et aux ouvrages féminins. Et pourtant, c’est peut-être cette page qui résume le mieux tout ce que j’aime dans ces vieux journaux : ils sont remplis de fils, de tissus, de recettes et de silhouettes, mais ils parlent aussi de la vie intérieure, des difficultés et des petites choses humaines qui ne vieillissent pas vraiment.
Une revue qui racontait une vie entière
En refermant ce numéro du Petit Écho de la Mode de 1938, je me dis qu’il ne s’agissait pas seulement d’une revue féminine parmi d’autres.
C’était à la fois un carnet d’inspiration, une source de modèles, un petit manuel de débrouille domestique, une page de recettes, un courrier, un espace de conseils.
Il y a beaucoup de choses qui ont changé depuis 1938, heureusement. Mais il y a aussi des choses qui résonnent encore : le plaisir de créer soi-même, l’envie de réparer plutôt que jeter, le besoin de faire avec ce que l’on a, et la nécessité de se sentir un peu moins seule dans les moments plus compliqués.
C’est pour tout cela que j’aime feuilleter ces revues anciennes. Elles sont vivantes.
Bonjour, bonjour les créatives ! Aujourd’hui, je vous emmène faire un petit tour dans ma vintagerie avec ce charmant livret Gütermann, l’A.B.C. de la couture. Publié très probablement en 1939, pour les 75 ans de la marque, il regorge de conseils, de photos et de petits gestes de couture que l’on reconnaît encore aujourd’hui.
Ourlets, boutonnières, cols tailleur, poches, soutaches… Tout y passe, avec cette bonne vieille soie à coudre Gütermann, présentée comme indispensable à toute belle couture. Ce petit livret comporte une trentaine de pages. Il est le témoin d’une époque où la publicité savait aussi nous apprendre à coudre.
Gütermann existe toujours aujourd’hui et reste une marque de qualité. Les fils de soie ont longtemps été sa marque de fabrique et, en 1955, la maison a lancé ses fils synthétiques. Avouez, on a toutes et tous une bobine qui nous vient de nos parents ou grands-parents ! C’est même une transmission dans notre patrimoine textile : toujours utiliser du fil de bonne qualité. Je rajouterais la même chose pour les aiguilles de machine à coudre.
Béné’s News :
Maman en a marre de faire le taxi ! J’ai hâte que la grève des transports se termine, mais elle a été reconduite aujourd’hui, lundi. J’ai moins de temps pour ma maman, et ça m’embête.
Finalement, on prend le rythme, et fini les grasses matinées. Je vois ma psy jeudi, normalement ; cela dépendra de la poursuite ou non de la grève, sinon on devra « courir »… Pas facile de satisfaire tout le monde.
Bonjour, bonjour les couturières. Découvrez le cours de coupe par correspondance belge des années 1930 avec Mme A. Depelsenaire, rue des églantiers à Liège ! Créez votre patron tailleur vintage 1930s en vous aidant du PDF Gratuit, en bas de page. Il propose jupe droite, corsage raglan, veste et pantalon pour tailles 42 à 50. C’est un Cours de coupe géométrique authentique, polycopié direct de Belgique, parfait pour couture vintage plus-size. Je vous l’annonce tout de suite, vous allez être déroutés par les mesures de tailles. Je pense qu’ils parlent de demi-tailles. Sinon c’est petit, très petit. Et, je n’ai pas trouvé de date, mais je pense des années 30/40. Il s’agit encore d’une pépite de ma collection personnelle.
Dans les années 1930, les cours de coupe par correspondance comme celui de Mme Depelsenaire offraient un accès inédit à l’enseignement technique pour les femmes isolées en Belgique. Le courrier était une valeur sûre à l’époque. Cela permettait aux femmes d’avoir accès à une formation lorsqu’elles habitaient loin d’une école. Mais aussi pour les mères de familles ou celles qui travaillaient. Cela offrait la possibilité aux femmes d’approfondir la couture au-delà de l’école primaire, en créant des tailleurs sur-mesure à domicile.
Pour la petite histoire, ma grand-mère paternelle est née en Belgique à Ham-sur-Eure. Ses parents étaient belges aussi. Elle s’est mariée en 1947 avec mon grand-père.
Béné’s News :
Plus de 30 heures sans fuites d’eau. Il était temps, car elle avait commencé à attaquer aussi ma salle de bain et mon entrée. Je m’en occuperai à nouveau jeudi prochain, quand nous serons rentrés de l’hôpital…
Bonjour, bonjour les créatives. Aujourd’hui, je partage avec « Manuel Nomotta pour les ouvrages en laine, Tome II ». Vous aviez adoré le Tome 1. Ce nouveau volume publié en 1938 par Schachenmayr devrait particulièrement vous plaire. C’est un livre pensé pour accompagner les femmes dans leurs travaux d’aiguille avec pédagogie et un profond respect de leur savoir‑faire.
J’aime lire dans l’introduction que, les autrices s’adressent aux lectrices comme à des « amies et habituées de notre laine antimite Nomotta ». Ce n’est pas seulement un argument de vente, c’est aussi une véritable reconnaissance de celles qui tricotent, brodent, cousent, crochètent et tissent. Cet ouvrage s’adresse autant aux tricoteuses expérimentées qu’aux plus jeunes qui débutent dans une logique de transmission bienveillante entre générations.
J’avais qualifié le tome 1 de bible, mais que dire de ce livre tricot vintage 1938. Ici pas de jugements, mais juste l’envie d’accompagner. Le volume rassemble les points de crochet, de tricot, de tapisserie, de tissage et même la réalisation d’objets finis comme des vêtements de bébé ou accessoires.
Pourquoi ce livre de tricot ancien parle encore aux tricoteuses d’aujourd’hui
Chaque partie est organisée de façon progressive, du point simple au crochet aux motifs plus complexes, afin de ne jamais laisser la lectrice démunie face à une difficulté technique.
En 1938, ces travaux ne sont pas considérés comme un simple passe‑temps, mais comme un vrai savoir‑faire qui habille la famille, et participe à l’économie du foyer. Un point après l’autre, un rang après l’autre, j’imagine les générations de femmes, feuilleter ce livre pour s’inspirer. Une femme qui brodait, tricotait, mais aussi cousait, crochetait ou tissait était porteuse d’un savoir immense, souvent transmis en silence, mais bien réel.
Le manuel Nomotta donne aux lectrices les moyens de sortir du simple « modèle à copier » afin de créer leurs propres ouvrages. C’est un outil d’autonomie ainsi que de créativité : tisser la matière, combiner les points, adapter ses projets, tout cela fait partie du patrimoine textile féminin, entre tricot et crochet.
Un patrimoine textile féminin à transmettre
Pour une tricoteuse ou crocheteuse actuelle, ce livre représente une archive précieuse d’avant‑guerre. Pour moi, c’est un petit trésor, d’avoir les deux tomes réunis. C’est aussi un témoignage de la manière dont on parlait aux femmes en valorisant ici leurs compétences domestiques et leur expertise. Ouvrir aujourd’hui ce manuel Nomotta, c’est renouer avec cette lignée d’amies de la laine. Pour se laisser inspirer par leurs points et leurs modèles, et continuer à faire vivre ce patrimoine textile en le réinventant pour les femmes d’aujourd’hui.
Béné’s News
Mon Bilan, 1 500 articles Béné’s Addict, vous a plu. Vos réponses m’ont touchée, certains disent que les blogs sont morts, que tout se joue sur les réseaux sociaux. Mais, je ne suis pas d’accord. Lorsque Facebook ou Instagram sont en panne ou pire lorsqu’ils suppriment votre contenu, le blog reste. Aujourd’hui, nous sommes noyés dans les informations, il faut savoir retourner aux sources et ouvrir un livre pour s’évader.
Bonjour, bonjour les amoureux du vintage. Aujourd’hui, découvrez une véritable encyclopédie des points, crochet, à la fourche, tunisien et tricot avec le livre Nomotta.
C’est un véritable trésor pour amoureuses de fil : le manuel de tricot vintage Nomotta pour les ouvrages en laine – Tome I, publié en 1934.
Ce vieux livre de crochet en français rassemble des techniques de tricot et de crochet d’une grande clarté, illustrées de photos noir et blanc, qui restent étonnamment actuelles et intemporelles.
C’est un de mes nombreux trésor vintage des années 1930 qui met à l’honneur tricot et crochet oubliés ! Cette bible propose différentes techniques, crochet et tricot vintage, détaillés et expliqués avec de nombreuses photos. Cet ouvrage est Parfait pour les tricoteuses curieuses : points dentelle aériens, 10x plus rapide que le tunisien classique.
Le manuel commence par présenter le crochet tunisien où vous utilisez un long crochet (crochet tunisien). Sur une chaînette de mailles en l’air, vous piquez dans chaque maille pour « monter » les boucles sur le crochet. Au rang de retour, vous fermez les boucles deux par deux, en gardant une régularité de hauteur pour obtenir un point bien régulier. C’est une très belle idée de technique à remettre à l’honneur, par exemple pour des étoles ou des coussins au style légèrement rétro.
Parmi les pages les plus fascinantes, on trouve celles consacrées au crochet à la fourche, une technique que l’on voit peu dans les ouvrages actuels. Le manuel montre comment tenir la fourche et le crochet, et comment faire circuler le fil pour former de longues boucles parfaitement régulières. Ces bandes ajourées peuvent ensuite être assemblées pour créer des étoles légères, des châles ou des bordures de vêtements, avec une allure vraiment années 30. Si vous aimez explorer des techniques un peu oubliées, cette partie du livre est une invitation à sortir vos outils et à expérimenter en douceur, à votre rythme.
Le tricot n’est pas en reste non plus. De grandes photos montrent précisément la position des mains, de l’aiguille et du fil, avec des légendes très détaillées qui pourraient encore servir à une débutante d’aujourd’hui. On y voit à quel point les gestes fondamentaux n’ont pas changé : tricoter une maille endroit ou envers en 1934 ou en 2025, c’est finalement le même mouvement, le même fil qui glisse entre les doigts. Cela donne beaucoup de tendresse pour toutes les tricoteuses qui, avant nous, ont appris grâce à ces images en noir et blanc.
Si ces pages techniques de tricot et crochet des années 30 vous inspirent, vous pouvez tout à fait réinterpréter ces points avec des fils modernes, des couleurs actuelles et des modèles adaptés à votre garde‑robe d’aujourd’hui.
N’hésitez pas à me dire : connaissiez‑vous déjà le crochet tunisien ou le crochet à la fourche ?
Béné’s News :
J’ai réussi à avoir un rendez-vous avec le chirurgien pour espérer planifier l’opération de ma fille. Plus vite opérée, plus vite débarrassée. C’est relatif quand on connait le temps de cicatrisation.
Il va lui falloir énormément d’énergie positive pour tenir. J’ai prévu pour Noël, un livre de crochet sur son thème préféré, Harry Potter (lien affilié ci dessous). Ce n’est pas du crochet à la fourche et elle sait déjà crocheter les points de base. J’espère l’initier à l’effet waouw sur le moral, d’un rang après l’autre.
Bonjour, bonjour les couturières. Nous continuons avec mes trésors, j’ai nommé les cahiers de Coupe à Plat datant de 1936. C’est le troisième d’une série de six que je partage avec vous.
Retrouvez les précédents en cliquant sur les liens ci-dessous
Leur contenu est lisible, facile à comprendre, la transformation d’un patron de base en passant par de nombreux autres patrons. Ils sont destinés aux femmes et aux enfants et à la lingerie.
Je suis toujours en admiration devant le travail effectué afin de tout lister dans un cahier. En plus pas de ratures ou presque. Les écoles ménagères permettaient d’acquérir un savoir-faire inégalé aujourd’hui.
Les explications permettent de mettre les patrons à vos mesures. Cela permet de créer votre mode en vous inspirant du passé. La mode est un éternel recommencement…
En bas d’article, vous trouverez le lien pour récupérer le PDF qui est en plus haute définition que les photos individuelles.
Le téléchargement est gratuit, en contrepartie, j’appose le filigrane avec l’adresse de mon site. Si vous désirez partager le PDF, faites le en indiquant l’adresse de mon site.
Béné’s News :
Le dimanche a toujours une saveur particulière, c’est le jour où je prépare mon article vintagerie. Je prends un plaisir immense à sélectionner, bichonner, mes trésors tirés de ma collection.
C’est aussi une journée en famille, et nous avons joué et beaucoup ri avec le jeu de société Code Name. Le repas de midi était une raclette, mes enfants adorent.
Moi, je ne peux plus en manger, tout ce qui est gras me rend malade… Donc, j’ai choisi d’être raisonnable, cela aide pour mon rééquilibrage aussi. (suite…)
Bonjour, bonjour les couturières. Le lundi me permet de vous présenter mon trésor du passé.
Il s’agit de la suite de lundi Dernier avec Trésor de Couture, Cahier de Coupe à Plat, 1937. Vous avez adoré, voici un second cahier datant de 1936. Vous trouverez le lien vers le PDF en bas d’article, à télécharger librement.
Il enseigne lui aussi l’art de tracer de patron, en plus à vos mesures. On voit le cheminement dans la coupe à plat qui devient plus précise de cahier en cahier.
Je n’ai pas d’ancêtre illustres, ni d’héritage, de couturières familiales, ni de fortune cachées…. C’est une passion dévorante qui me m’attire toujours vers des pièces « vintages ». D’ailleurs plusieurs trouvailles cette semaine sur le net, dont, j’attends la réception. J’ai vendu une première fois ma collection, il y a de cela 20 ans. Faisant le choix de lui trouver un foyer qui ne serait plus le mien…
Cela m’a permis de survivre, de vivre, et de gâter mes enfants. Ma collection actuelle a pris une ampleur importante dans ma vie. Je prends un immense plaisir à inventorier, fouiller et prendre soin des pièces que je trouve. La partager avec vous me permet de continuer à la faire vivre et de la protéger aussi, car il restera toujours un fichier numérique.
Béné’s News
L’agoraphobie… Je croyais en être sortie il y a quelques années, mais me voilà replongée dedans, bien plus profondément que je ne l’aurais imaginé. Je le réalise aujourd’hui et je vois déjà des habitudes se remettre en place, comme pour laisser à cette peur plus de place qu’elle ne mérite.
Je me souviens comment j’avais réussi à m’en sortir la première fois, mais là, j’ai l’impression que la montagne à gravir est encore plus haute, presque infranchissable. Pourtant, je sais aussi sur quoi je vais avancer avec ma psy. Maintenant que la vie se pose un peu, il est temps de penser à moi, à la tête et au corps,comme dirait ma mutuelle 😉
Petite éclaircie de ce dimanche : nous sommes allés chiner à la brocante et à la bourse aux jouets. Je n’ai rien trouvé pour moi, mais ça m’a fait du bien de sortir, juste un peu.
Ça avance doucement, et c’est déjà pas mal. Un pas après l’autre, on finit toujours par voir la lumière, si petite qu’elle soit.
Bonjour, bonjour les couturières, amoureuse du vintage. Aujourd’hui, je partage avec vous un trésor de couture. Il date de 1936, il s’agit d’un cahier de coupe.
Vous trouverez le PDF en bas de l’article et sa prévisualisation. Il permet d’apprendre à tracer, les patrons de bases et d’effectuer les différentes transformations.
C’est une de mes pépites acquise récemment. Un lot de 6 cahiers de coupe datant des années 30 sur lequel j’ai immédiatement jeté mon dévolu. Autant, vous dire que j’espérai que le colis ne se perde pas !
Comme vous pourrez le voir, il aborde les cours de première année de confection de l’époque. Les dessins et explications sont détaillés et faciles à comprendre.
On commence aujourd’hui avec le premier cahier, véritable cours complet. Les femmes apprenaient aussi le placement de patron le plus économique. Cela afin d’optimiser les pertes de tissus.
Béné’s News :
L’anniversaire de mon dernier s’est merveilleusement bien passé… Quinze années, ce n’est rien…
Nous avons été en brocante, et j’ai seulement trouvé une balle pour mon chat, et deux livres… On ne trouve plus grand-chose d’ancien en brocante ou vide-grenier malheureusement. Ce n’est ici , que de la puériculture et des vêtements adultes et des enfants… Personnellement, je trouve mon bonheur plutôt sur les sites de ventes d’occasion, bien plus qu’en me levant à l’aube.
Il y a une semaine, j’ai été harcelée sur Facebook pour le partage d’un livre en PDF avec mon filigrane. Selon cette personne, c’est dans le domaine publique, donc je ne dois pas le mettre. Sauf que je n’aime pas que l’on s’approprie mon travail de scan, et de collection. En conséquence, l’adresse de mon site reste et restera.
Pour offrir les meilleures expériences, nous utilisons des technologies telles que les cookies pour stocker et/ou accéder aux informations des appareils. Le fait de consentir à ces technologies nous permettra de traiter des données telles que le comportement de navigation ou les ID uniques sur ce site. Le fait de ne pas consentir ou de retirer son consentement peut avoir un effet négatif sur certaines caractéristiques et fonctions.
Fonctionnel Toujours activé
Le stockage ou l’accès technique est strictement nécessaire dans la finalité d’intérêt légitime de permettre l’utilisation d’un service spécifique explicitement demandé par l’abonné ou l’utilisateur, ou dans le seul but d’effectuer la transmission d’une communication sur un réseau de communications électroniques.
Préférences
L’accès ou le stockage technique est nécessaire dans la finalité d’intérêt légitime de stocker des préférences qui ne sont pas demandées par l’abonné ou l’internaute.
Statistiques
Le stockage ou l’accès technique qui est utilisé exclusivement à des fins statistiques.Le stockage ou l’accès technique qui est utilisé exclusivement dans des finalités statistiques anonymes. En l’absence d’une assignation à comparaître, d’une conformité volontaire de la part de votre fournisseur d’accès à internet ou d’enregistrements supplémentaires provenant d’une tierce partie, les informations stockées ou extraites à cette seule fin ne peuvent généralement pas être utilisées pour vous identifier.
Marketing
Le stockage ou l’accès technique est nécessaire pour créer des profils d’utilisateurs afin d’envoyer des publicités, ou pour suivre l’utilisateur sur un site web ou sur plusieurs sites web ayant des finalités marketing similaires.