Femmes d’ Hier et d’ Aujourd’hui
Bonjour, bonjour les créatives amoureuses du Vintage. Les femmes d’hier, nos grand-mères, ont toujours su occuper leurs mains. Remède à l’oisiveté, pour les enfants, nos loisirs créatifs actuels étaient pour elles plutôt une nécessité.
C’est ce que l’on découvre encore et encore, chaque lundi, comme aujourd’hui, ou je partage avec vous des morceaux choisis de plusieurs numéros de la revue Femmes d’Aujourd’hui.
Ce que nous faisons avec plaisir de nos jours, nos anciennes cousaient, tricotaient, crochetaient pour une notion aussi de survie. Nos vies sont faciles, on ne s’en rend pas toujours compte. Quand, par exemple, nous lançons une machine à laver en heures creuses et qu’on en profite pour regarder une série sur Netflix…
Ces pages jaunies que je partage ici mentionnent une garde-robe dernier cri, des astuces salle de bains, mais aussi une chambre d’enfant cosy et même des napperons crochetés. Ce ne sont pas de simples images vintage. Elles capturent l’essence d’un quotidien avec lequel chaque femme transformait des chutes de tissu en jupes plissées ou en napperons impeccables, suivant les patrons découpables insérés dans le magazine. Pour nos aïeules, post-crise de 1930 et après-guerre, c’était la survie : ravauder chaussettes, recycler robes démodées, égayer la table roulante avec trois fois rien.
Aujourd’hui, on coud par plaisir, on assemble des patchworks de chutes pour le plaisir, on commande une jupe plissée sur un coup de tête. Eux ? Elles suivaient les schémas des revues pas à pas, tard le soir, pour habiller la famille sans un sou.
Ces magazines étaient des bibles : mode, beauté, maman, santé, tout passait par les mains habiles des femmes !
Béné’s News :
Encore un dimanche qui a filé trop vite… Après midi jeux de société avec le jeu Wasabi. Un jeu simple, facile et rapide. On a aussi discuté du repas de Noël, ce que l’on aimerait manger. Un tableau Pinterest famille pour les idées recettes a même été créé.
Je pense souvent aux femmes d’hier qui ont partagé nos vies, et ce qu’elles nous ont laissé. Le mois de décembre est chez moi, propice à la nostalgie.

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