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  • Revue féminine 1938 : mes morceaux choisis du Petit Écho de la Mode

    Revue féminine 1938 : mes morceaux choisis du Petit Écho de la Mode

    Revue féminine 1938

    Bonjour, bonjour les créatives

    Pour cette nouvelle Vintagerie, je vous emmène dans les pages d’une revue féminine de 1938 que j’aime particulièrement : Petit Écho de la Mode de 1938. Cette fois encore, ce n’est pas un seul numéro que nous allons feuilleter ensemble, mais des morceaux choisis que j’ai soigneusement sélectionnés dans plusieurs numéros de la même année.

    Extrait du Petit Écho de la Mode, revue féminine de 1938.

    J’aime prendre le temps de parcourir ces revues, m’arrêter sur une illustration, regarder les détails d’une tenue ou lire un petit conseil que j’aurais pu manquer en tournant les pages trop vite. Et forcément, au fil de mes découvertes, je mets de côté celles que j’ai envie de partager avec vous. Vous pouvez vous faire une idée du contenu, en regardant la mini-vidéo ci-dessous:

    Cette sélection, c’est un peu ma façon de vous faire une place à côté de moi, avec les magazines ouverts devant nous. On regarde, on s’étonne, on trouve une jolie idée à garder ou un détail qui nous fait sourire. Pas besoin d’être collectionneuse pour se laisser prendre au plaisir de feuilleter des revues anciennes.

    Vous trouverez, du tricot, mais aussi du crochet, des inspirations mode, des recettes de cuisine, des tutos coiffure, des réclames, mais aussi des recettes de cuisine et le courrier du cœur.

    Extrait du Petit Écho de la Mode, revue féminine de 1938.

    Béné’s News :

    J’ai relancé le podcast, Les chroniques de Béné. Je dois avouer que ça m’avait manqué et j’ai pris plaisir à repasser derrière le micro. Cette deuxième saison s’appelle : Vintagerie Racontée. Si vous avez raté mon retour, cliquez ci-dessous. Le thème vous l’aurez deviné, est dédié à ma passion des revues anciennes.

    (suite…)

  • Morceaux choisis du Petit Écho de la Mode : l’année 1938

    Morceaux choisis du Petit Écho de la Mode : l’année 1938

    Morceaux choisis du Petit Écho de la Mode : l’année 1938

    Bonjour les amoureux du vintage, on s’envole pour Une année 1938 à feuilleter dans Le Petit Écho de la Mode : j’ai réuni ici des morceaux choisis de cette revue féminine ancienne. Entre les robes d’été, chapeaux, couture, tricot, crochet et petits détails du quotidien. Ce sont des pages qui racontent la mode, les loisirs créatifs et une certaine idée de la vie des femmes à la veille de la Seconde Guerre mondiale.

    Le Petit Écho de la Mode c’est d’abord de belles couvertures

    Extrait du Petit Écho de la Mode de 1938

    C’est aussi une histoire de femmes et sur plusieurs générations. J’aime imaginer chaque numéro passer dans les mains d’une famille, peut-être aussi des femmes de l’entourage et du quartier. Chacune d’elles ayant des mains en or, et trouvait de l’inspiration avec les pages tricot, crochet, couture, transformations, recettes de cuisine, mais aussi les tranches de vies avec des instantanés de la vie quotidienne.

    Béné’s News :

    Le mojo créatif revient, mais pas facile de lui trouver du temps. J’ai des idées pour le blog, pour avancer, me renouveler , grandir et progresser. On va laisser passer cette semaine, car grosse réunion prévue au lycée pour compenser le handicap de mon fils et lui faciliter sa scolarité (GEVASCO). J’ai beaucoup travaillé dessus. Qui dit réunion, veut dire qu’il y aura du monde, 5 intervenants en face. Mon agoraphobie se met déjà en boule dans un coin…

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  • Le Petit Écho de la Mode en 1938 : bien plus qu’une revue de mode

    Le Petit Écho de la Mode en 1938 : bien plus qu’une revue de mode

    Le Petit Écho de la Mode 1938

    Bonjour les créatives. J’ai passé un petit moment à choisir, scanner et retoucher les 106 pages de ce numéro du Petit Écho de la Mode de 1938. Mais j’avais envie de vous partager une sélection de ces pages qui racontent bien plus que la mode de leur époque.

    Malgré son titre, Le Petit Écho de la Mode ne se limitait pas aux jolies toilettes et aux chapeaux bien posés sur des coiffures impeccables. On y trouve beaucoup de tricot, du crochet, des recettes, des astuces pour faire des économies, des courriers, des conseils parfois étonnants… et même de vraies petites tranches de vie.

    Pages du Petit Écho de la Mode de 1938

    C’est ce que j’aime dans ces vieilles revues : elles nous parlent de la mode, bien sûr, mais aussi de celles qui les portaient, les fabriquaient, les raccommodaient, les transformaient et faisaient tourner la maison avec ce qu’elles avaient sous la main. Les FEMMES

    Du tricot, du crochet et beaucoup de savoir-faire

    Dans cette sélection, le tricot est partout ou presque. Il y a de quoi occuper les aiguilles pendant un bon moment.

    J’aime beaucoup la blouse au tricot en laine bouclée. Elle a ce petit côté très années 30, avec ses formes marquées et sa silhouette ajustée. Mais ce qui me plaît encore plus, ce sont les explications : elles sont précises, un peu denses à lire avec nos habitudes d’aujourd’hui, mais elles montrent surtout que ces vêtements étaient pensés pour être réellement réalisés à la maison.

    Pages du Petit Écho de la Mode de 1938

    Le crochet et les travaux d’aiguilles font aussi partie de cette vie quotidienne. Ils apportent de la fantaisie, de la finition, de la chaleur et parfois ce petit détail qui change tout. Une bordure, un empiècement, une fleur, un motif ou quelques rangs de laine pouvaient donner une autre allure à un vêtement déjà porté.

    Faire avec ce que l’on a

    Il y a une page qui m’a particulièrement amusée : elle explique comment un travail de tricot peut rafraîchir un costume de lainage.

    L’idée est toute simple : si une robe, un tailleur ou un ensemble commence à fatiguer, on ne le met pas forcément de côté. On ajoute des empiècements, des bordures, des contrastes de laine, des détails tricotés… et le vêtement retrouve une seconde vie, si ce n’est plus.

    Pages du Petit Écho de la Mode de 1938

    Aujourd’hui, on parlerait sans doute de transformation, de récupération textile ou d’upcycling. En 1938, on cherchait surtout à faire durer, à économiser et à rester élégante malgré tout.

    J’aime cette idée que la créativité ne vient pas toujours de l’abondance. Parfois, elle naît tout simplement d’un vieux lainage, de quelques pelotes qui dorment dans un panier et d’une bonne envie de changer un peu les choses.

    La marmite norvégienne : faire des économies autrement

    Et puis, entre deux modèles de tricot et quelques silhouettes très élégantes, je suis tombée sur la marmite norvégienne.

    Le nom est joli, un peu mystérieux, et pourtant le principe est très simple. Après avoir commencé la cuisson sur le feu, on place la casserole dans un contenant bien isolé afin que le plat continue à cuire doucement grâce à la chaleur conservée. Une sorte de cuisson sans feu, qui permet de faire des économies d’énergie.

    Pages du Petit Écho de la Mode de 1938 Marmite norvégienne

    J’avoue que j’aime énormément découvrir ce genre de conseils dans une revue ancienne. On se rend compte que certaines astuces, que l’on redécouvre aujourd’hui comme des idées très modernes ou très « low-tech », existaient déjà depuis longtemps dans les foyers.

    Bien sûr, le contexte n’est pas le même. En 1938, faire des économies faisait partie du quotidien de beaucoup de familles. Mais cette marmite norvégienne nous rappelle aussi qu’il y a parfois de très bonnes idées dans les gestes simples, ceux que l’on croit un peu oubliés.

    Des recettes, des courriers et des vies derrière les pages

    Ce numéro ne parle donc pas seulement de ce que l’on porte ou de ce que l’on tricote. Il parle aussi de la maison, des repas, des économies, de l’éducation, des chagrins et de la vie de tous les jours.

    Pages du Petit Écho de la Mode de 1938

    Il y a des recettes, bien sûr, mais également des rubriques de courrier et de conseils. Certaines pages nous font sourire, d’autres nous font un peu tiquer avec notre regard actuel. C’est normal : une revue de 1938 porte les idées, les habitudes et les injonctions de son temps.

    Mais c’est aussi ce qui rend ces documents précieux. Ils ne nous racontent pas une époque bien rangée dans un livre d’histoire. Ils nous montrent ce qu’on lisait à la maison, les conseils qu’on donnait aux femmes, les inquiétudes du moment et cette immense charge quotidienne qui reposait déjà sur elles.

    Le Jardin des âmes, une page qui m’a touchée

    Au milieu de toutes ces pages, il y en a une qui m’a vraiment arrêtée : « Le Jardin des âmes », avec son titre « Avec ceux qui pleurent ».

    Ce n’est ni une page de mode, ni une recette, ni un modèle de tricot. C’est un texte qui parle de la peine, de la façon de consoler quelqu’un et de cette difficulté que l’on connaît tous : vouloir aider sans faire plus de mal.

    Pages du Petit Écho de la Mode de 1938

    Le vocabulaire est celui de l’époque, évidemment. Mais il y a quelque chose de très juste dans l’idée de ne pas répondre trop vite, de ne pas assommer une personne triste sous les conseils, de ne pas minimiser ce qu’elle ressent. Écouter, simplement, et essayer d’être là.

    Je ne m’attendais pas à trouver cette parenthèse-là dans une revue que l’on imagine d’abord consacrée à la mode et aux ouvrages féminins. Et pourtant, c’est peut-être cette page qui résume le mieux tout ce que j’aime dans ces vieux journaux : ils sont remplis de fils, de tissus, de recettes et de silhouettes, mais ils parlent aussi de la vie intérieure, des difficultés et des petites choses humaines qui ne vieillissent pas vraiment.

     

    Une revue qui racontait une vie entière

    En refermant ce numéro du Petit Écho de la Mode de 1938, je me dis qu’il ne s’agissait pas seulement d’une revue féminine parmi d’autres.

    C’était à la fois un carnet d’inspiration, une source de modèles, un petit manuel de débrouille domestique, une page de recettes, un courrier, un espace de conseils.

    le petit echo mode 1938 (99)

    Il y a beaucoup de choses qui ont changé depuis 1938, heureusement. Mais il y a aussi des choses qui résonnent encore : le plaisir de créer soi-même, l’envie de réparer plutôt que jeter, le besoin de faire avec ce que l’on a, et la nécessité de se sentir un peu moins seule dans les moments plus compliqués.

    C’est pour tout cela que j’aime feuilleter ces revues anciennes. Elles sont vivantes.

     

    (suite…)

  • « Je fais mes Robes et mes Blouses Hélène Pasquier : Livre & 18 Patrons 1946 gratuit PDF ».

    « Je fais mes Robes et mes Blouses Hélène Pasquier : Livre & 18 Patrons 1946 gratuit PDF ».

    Je fais mes Robes et Mes Blouses PDF

    Bonjour, bonjour les couturières amoureuses du vintage. Découvrez Je fais mes robes et mes blouses PDF, le livre culte d’Hélène Pasquier paru en 1946 aux Éditions de Montsouris !

    Ce livret vintage offre 18 patrons couture gratuits pour robes, blouses, jupes et manches. Il enseigne les techniques de coupe sur le mannequin (moulage) mais aussi du repassage adaptées aux tissus rares de l’époque. Parfait pour transformer des vêtements abimés en modèles intemporels. Tels que plusieurs modèles de jupes, de chemisiers, ainsi que 3 robes simples et différents styles de manches.  Le tout en taille 44 de l’époque.
    Dans cette Vintagerie du lundi, vous pourrez télécharger gratuitement  » Je Fais Mes Robes et Mes Blouses Hélène Pasquier en PDF complet. (Lien en bas de page et prévisualisation du PDF ci-dessous).

    Cet ouvrage etait et est toujours Idéal pour les débutantes mais aussi les plus expertes. Avec tous les outils essentiels, les points main ou machine, et les essayages précis sur toile coton.

    Zéro déchet 1940s authentique ! Vos prochaines robes blouses Hélène Pasquier PDF attendent, likez, partagez, cousez rétro!

    Béné’s News :

    Tout va bien, j’avance petit à petit dans mes patrons. Dont la V2 de Patron GRATUIT du 34 au 56 ! Culotte de Règles SUPER ABSORBANTE confortable, et zéro déchet! Il faut bien dire que pour un  premier patron ça répondait à un besoin, pour un confort de vie.

    Je m’éclate à me triturer les méninges, même si c’est de la lingerie. Je pense que le plaisir grandira avec les patrons.

    Et vous?

    (suite…)