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  • Tricot vintage années 30 : ma sélection dans trois numéros de Pénélope

    Tricot vintage années 30 : ma sélection dans trois numéros de Pénélope

    Tricot vintage années 30

    Bonjour, bonjour les créatives! Cette semaine, ma vintagerie vous emmène à la découverte de trois numéros de Pénélope, parus entre 1936 et 1938.

    Page de la revue Pénélope, travaux de laine et modes : sélection de tricot vintage des années 1936 à 1938.

    J’en ai sélectionné une cinquantaine de pages à partager avec vous. Elles contiennent bien évidement du tricot vintage, des mailles travaillées, des combinaisons de points inédites et des modèles pour femmes, enfants et hommes. De quoi piocher des idées, admirer les détails ou simplement savourer le plaisir de feuilleter ces anciennes revues ! J’ai aussi inséré des réclames particulièrement instructives sur l’époque.

    Page de la revue Pénélope, travaux de laine et modes : sélection de tricot vintage des années 1936 à 1938.

    Pénélope ne date pas d’hier : son premier numéro paraît le 1er avril 1925 !

    Cette revue consacrée aux travaux de laine et à la mode est annoncée comme mensuelle, avec dix numéros par an. Leurs couvertures donnent déjà un aperçu de la variété des modèles : un gilet photographié avec des skis, des petits hauts féminins et même un modèle pour homme, accompagné de schémas et d’explications.

    Page de la revue Pénélope, travaux de laine et modes : sélection de tricot vintage des années 1936 à 1938.

    J’aime beaucoup ce titre, qui était assez complet, avec quelques recettes de cuisine, mais aussi le courrier des lectrices. La rédaction avait à cœur de protéger l’anonymat des femmes qui l’interrogeaient sur leurs états d’âme. On retrouve aussi de nombreux modèles de tricot dans chaque parution, là où, par exemple, « Le Petit Écho de la Mode » n’en comportait qu’un ou deux.

    Page de la revue Pénélope, travaux de laine et modes : sélection de tricot vintage des années 1936 à 1938.

    Béné’s News :

    Cette semaine, nous avons fêté en famille les 20 ans de notre première rencontre avec Gary.

    Vingt ans déjà ! Ça fait tout drôle de l’écrire… À ce stade, notre histoire pourrait presque rejoindre ma rubrique vintagerie, mais je préfère dire que c’est du solide, pas du vieux ! Une jolie occasion de marquer le coup ensemble et de repenser à tout le chemin parcouru depuis cette première rencontre.

    (suite…)

  • Pourquoi « Vintagerie racontée » ? Une passion pour les revues anciennes à partager

    Pourquoi « Vintagerie racontée » ? Une passion pour les revues anciennes à partager

    Pourquoi « Vintagerie racontée » ? Une passion pour les revues anciennes à partager

    Quand j’ouvre une revue ancienne, c’est comme un cadeau dont j’enlève les couches de papier une par une. Je vais souvent de surprise en surprise. Une couverture, un dessin, une réclame, une petite phrase… Je ne sais jamais tout à fait ce que je vais découvrir.

    Dans ce nouvel épisode de Vintagerie racontée, j’ai eu envie de vous parler de ce qui se trouve derrière ces partages : mes premières revues achetées à quinze ans, les collections dont j’ai dû me séparer, et cette question qui m’est venue en préparant l’enregistrement : est-ce que partager ces morceaux de passé n’est pas aussi, pour moi, une façon de les préserver ?

    J’ai acheté mes premières revues anciennes à quinze ans. C’était un lot du Journal des demoiselles.

    Ce qui m’avait attirée, c’était la photo de couverture, complètement en décalage avec les années 90. Cette différence m’avait donné envie de découvrir ce qu’il y avait à l’intérieur.

    Aujourd’hui encore, ouvrir une revue ancienne garde ce côté-là : la curiosité, l’envie de tourner les pages, et le plaisir de tomber sur quelque chose que je n’attendais pas.

    Il n’y a pas seulement ce que je lis ou ce que je regarde. Il y a aussi l’odeur du papier, son toucher irrégulier, différent du papier lisse ou glacé que l’on rencontre aujourd’hui.

    Je pense aux mains qui ont touché ces pages avant moi. Je m’arrête sur les dessins, sur les détails, sur ces réclames d’antan qui ont tant de charme.

    C’est tout cela qui fait partie de la découverte. Et c’est aussi ce que j’ai envie de vous raconter, même si je ne peux pas vous faire sentir le papier à travers un écran !

    Les collections que je n’ai pas pu garder

    Au fil des années, j’ai revendu plusieurs fois mes collections. Avec quatre enfants et un seul salaire, il y avait des besoins et j’ai fait des choix.

    Cela ne m’empêchait pas d’avoir des regrets en laissant partir certains de ces morceaux de passé.

    Je me souviens notamment d’un superbe cahier de coupe ancien. Il était si beau, si bien dessiné, digne d’un livre. J’en avais conservé des photocopies pour en garder une trace après m’en être séparée.

    Partager pour garder une trace

    En reparlant de ce cahier, je me suis demandé si mes partages d’aujourd’hui n’avaient pas un lien avec ces photocopies conservées autrefois.

    Peut-être qu’inconsciemment, montrer ces revues et raconter ce que j’y découvre, c’est aussi une façon de les préserver. De garder quelque chose, mais sans le garder seulement pour moi.

    C’est peut-être une partie du pourquoi de Vintagerie racontée : vous faire une place à côté de moi pendant que j’ouvre ces cadeaux anciens, et vous laisser y découvrir vos propres surprises.

    Et vous, y a-t-il une revue, un cahier ou un vieux livre auquel vous êtes particulièrement attaché ? Je serais heureuse de lire son histoire dans les commentaires.


    benesaddict

     

  • Morceaux choisis du Petit Écho de la Mode : l’année 1938

    Morceaux choisis du Petit Écho de la Mode : l’année 1938

    Morceaux choisis du Petit Écho de la Mode : l’année 1938

    Bonjour les amoureux du vintage, on s’envole pour Une année 1938 à feuilleter dans Le Petit Écho de la Mode : j’ai réuni ici des morceaux choisis de cette revue féminine ancienne. Entre les robes d’été, chapeaux, couture, tricot, crochet et petits détails du quotidien. Ce sont des pages qui racontent la mode, les loisirs créatifs et une certaine idée de la vie des femmes à la veille de la Seconde Guerre mondiale.

    Le Petit Écho de la Mode c’est d’abord de belles couvertures

    Extrait du Petit Écho de la Mode de 1938

    C’est aussi une histoire de femmes et sur plusieurs générations. J’aime imaginer chaque numéro passer dans les mains d’une famille, peut-être aussi des femmes de l’entourage et du quartier. Chacune d’elles ayant des mains en or, et trouvait de l’inspiration avec les pages tricot, crochet, couture, transformations, recettes de cuisine, mais aussi les tranches de vies avec des instantanés de la vie quotidienne.

    Béné’s News :

    Le mojo créatif revient, mais pas facile de lui trouver du temps. J’ai des idées pour le blog, pour avancer, me renouveler , grandir et progresser. On va laisser passer cette semaine, car grosse réunion prévue au lycée pour compenser le handicap de mon fils et lui faciliter sa scolarité (GEVASCO). J’ai beaucoup travaillé dessus. Qui dit réunion, veut dire qu’il y aura du monde, 5 intervenants en face. Mon agoraphobie se met déjà en boule dans un coin…

    (suite…)

  • Anciens numéros Mon Ouvrage 1956-1957:  la Vintagerie de la semaine

    Anciens numéros Mon Ouvrage 1956-1957: la Vintagerie de la semaine

    Anciens numéros Mon Ouvrage

    Aujourd’hui, je vous emmène feuilleter quelques anciens numéros de Mon Ouvrage. Ils sont parus entre la fin de 1956 et l’année 1957. Entre couture, tricot, crochet, ouvrages pour la maison, recettes et petites scènes très années 1950, j’ai sélectionné pour vous des pages pleines de charme.

    anciens numeros mon ouvrage annees 50 (101)

    La couture s’invite dans la décoration, mais aussi dans le rangement, avec des housses pour les vêtements. La broderie occupait également une grande place, autant pour les femmes que pour les vêtements d’enfants. Les vêtements étaient de bien meilleure qualité qu’aujourd’hui, inusables ou presque. Ils étaient usés jusqu’à la trame et, même là, on reprenait encore et on transformait tout autant. On détricotait aussi, en se remémorant les années de restrictions où chaque morceau de fil, de tissu ou de laine comptait, par souci d’économie.

    anciens numeros mon ouvrage annees 50 (83)

    Plus je creuse dans mes caisses de journaux vintage, plus je me rends compte à quel point nos grand-mères, nos tantes et nos mères étaient pleines de ressources. Il est difficile, aujourd’hui, de visualiser leur vie. Elle ne devait pas toujours être facile. Beaucoup de choses reposaient sur leurs frêles épaules, avec toutes les difficultés de l’époque.

    anciens numeros mon ouvrage annees 50 (65)

    Je me faisais cette réflexion ce matin en lançant une machine à laver. Celles qui ont déjà dû laver du linge à la main savent que ne serait-ce que l’essorage est tout simplement magique. Choisir aussi d’avoir des enfants ou non…

    La vie des femmes a bien évolué, mais prenons garde à ce que l’on ne nous enlève pas nos droits ni nos choix…

    J’ai lu, il y a peu, La Servante écarlate et regardé la série télé. Il me reste quinze minutes à voir avant la fin du dernier épisode de la dernière saison…

    anciens numeros mon ouvrage annees 50 (66)

    Béné’s News :

    L’echeance de la rentréee, mardi approche, et commencera avec la greve des transports pour mon fils…. Bon nous avions prévu de l’amener et d’aller le chercher au lycée. La circulation risque d’être compliquée…

    On va positiver au maximum, pour leur faciliter la vie. Ma fille elle rentre mercredi, normalement les transports circuleront normalement.

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  • Mon Ouvrage 1956-1957 : morceaux choisis d’une revue ancienne de travaux d’aiguilles

    Mon Ouvrage 1956-1957 : morceaux choisis d’une revue ancienne de travaux d’aiguilles

    Revue ancienne travaux d’aiguilles

    Pendant les années 50, la revue Mon Ouvrage proposait un bel éventail de créations pour toute la famille et la maison.

    Je vous invite aujourd’hui à découvrir quelques morceaux choisis parmi les 110 pages que j’ai réunies : tricot, crochet, couture, broderie et bien d’autres jolis ouvrages à feuilleter.

    Mon ouvrage est vraiment une revue à part, quelle que soit la décennies. Elle contenait beaucoup moins de réclames que les autres revues anciennes de travaux d’aiguille.

    Pages choisies de la revue ancienne Mon Ouvrage, 1956-1957

    En 1957, alors que le salaire mensuel moyen tournait autour de 50 000 anciens francs, Mon Ouvrage était vendu 40 francs le numéro. Une somme modeste en apparence, mais qui avait sa place malgré tout dans le budget des achats du quotidien.

    Les revues de couture et de travaux d’aiguilles étaient loin d’être rares dans les années 1950. Entre les titres spécialisés et les magazines féminins qui leur accordaient une place régulière. Les lectrices pouvaient retrouver chaque mois, et parfois chaque semaine des modèles et des conseils pour coudre, tricoter, crocheter ou broder.

    Certaines, comme Mon Ouvrage, proposaient un peu de tout. D’autres étaient plus spécialisées, ou intégraient ces rubriques à côté de la mode, de la cuisine et des conseils pratiques.

    Pages choisies de la revue ancienne Mon Ouvrage, 1956-1957

    Béné’s News :

    Je n’ai pas fait de revue de presse vendredi dernier, car le contrecoup de la canicule a eu raison de moi ! Grosse fatigue et petite nostalgie de la pré-rentrée, en ce qui me concerne. C’est un peu comme le premier janvier, où l’on prend des résolutions que l’on ne tiendra sans doute pas.

    Tout ça pour dire que mon moral était un peu en berne. Il suffit parfois de peu de chose pour perdre pied, mais je reviens doucement par ici.

    (suite…)