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  • Le Petit Écho de la Mode en 1938 : bien plus qu’une revue de mode

    Le Petit Écho de la Mode en 1938 : bien plus qu’une revue de mode

    Le Petit Écho de la Mode 1938

    Bonjour les créatives. J’ai passé un petit moment à choisir, scanner et retoucher les 106 pages de ce numéro du Petit Écho de la Mode de 1938. Mais j’avais envie de vous partager une sélection de ces pages qui racontent bien plus que la mode de leur époque.

    Malgré son titre, Le Petit Écho de la Mode ne se limitait pas aux jolies toilettes et aux chapeaux bien posés sur des coiffures impeccables. On y trouve beaucoup de tricot, du crochet, des recettes, des astuces pour faire des économies, des courriers, des conseils parfois étonnants… et même de vraies petites tranches de vie.

    Pages du Petit Écho de la Mode de 1938

    C’est ce que j’aime dans ces vieilles revues : elles nous parlent de la mode, bien sûr, mais aussi de celles qui les portaient, les fabriquaient, les raccommodaient, les transformaient et faisaient tourner la maison avec ce qu’elles avaient sous la main. Les FEMMES

    Du tricot, du crochet et beaucoup de savoir-faire

    Dans cette sélection, le tricot est partout ou presque. Il y a de quoi occuper les aiguilles pendant un bon moment.

    J’aime beaucoup la blouse au tricot en laine bouclée. Elle a ce petit côté très années 30, avec ses formes marquées et sa silhouette ajustée. Mais ce qui me plaît encore plus, ce sont les explications : elles sont précises, un peu denses à lire avec nos habitudes d’aujourd’hui, mais elles montrent surtout que ces vêtements étaient pensés pour être réellement réalisés à la maison.

    Pages du Petit Écho de la Mode de 1938

    Le crochet et les travaux d’aiguilles font aussi partie de cette vie quotidienne. Ils apportent de la fantaisie, de la finition, de la chaleur et parfois ce petit détail qui change tout. Une bordure, un empiècement, une fleur, un motif ou quelques rangs de laine pouvaient donner une autre allure à un vêtement déjà porté.

    Faire avec ce que l’on a

    Il y a une page qui m’a particulièrement amusée : elle explique comment un travail de tricot peut rafraîchir un costume de lainage.

    L’idée est toute simple : si une robe, un tailleur ou un ensemble commence à fatiguer, on ne le met pas forcément de côté. On ajoute des empiècements, des bordures, des contrastes de laine, des détails tricotés… et le vêtement retrouve une seconde vie, si ce n’est plus.

    Pages du Petit Écho de la Mode de 1938

    Aujourd’hui, on parlerait sans doute de transformation, de récupération textile ou d’upcycling. En 1938, on cherchait surtout à faire durer, à économiser et à rester élégante malgré tout.

    J’aime cette idée que la créativité ne vient pas toujours de l’abondance. Parfois, elle naît tout simplement d’un vieux lainage, de quelques pelotes qui dorment dans un panier et d’une bonne envie de changer un peu les choses.

    La marmite norvégienne : faire des économies autrement

    Et puis, entre deux modèles de tricot et quelques silhouettes très élégantes, je suis tombée sur la marmite norvégienne.

    Le nom est joli, un peu mystérieux, et pourtant le principe est très simple. Après avoir commencé la cuisson sur le feu, on place la casserole dans un contenant bien isolé afin que le plat continue à cuire doucement grâce à la chaleur conservée. Une sorte de cuisson sans feu, qui permet de faire des économies d’énergie.

    Pages du Petit Écho de la Mode de 1938 Marmite norvégienne

    J’avoue que j’aime énormément découvrir ce genre de conseils dans une revue ancienne. On se rend compte que certaines astuces, que l’on redécouvre aujourd’hui comme des idées très modernes ou très « low-tech », existaient déjà depuis longtemps dans les foyers.

    Bien sûr, le contexte n’est pas le même. En 1938, faire des économies faisait partie du quotidien de beaucoup de familles. Mais cette marmite norvégienne nous rappelle aussi qu’il y a parfois de très bonnes idées dans les gestes simples, ceux que l’on croit un peu oubliés.

    Des recettes, des courriers et des vies derrière les pages

    Ce numéro ne parle donc pas seulement de ce que l’on porte ou de ce que l’on tricote. Il parle aussi de la maison, des repas, des économies, de l’éducation, des chagrins et de la vie de tous les jours.

    Pages du Petit Écho de la Mode de 1938

    Il y a des recettes, bien sûr, mais également des rubriques de courrier et de conseils. Certaines pages nous font sourire, d’autres nous font un peu tiquer avec notre regard actuel. C’est normal : une revue de 1938 porte les idées, les habitudes et les injonctions de son temps.

    Mais c’est aussi ce qui rend ces documents précieux. Ils ne nous racontent pas une époque bien rangée dans un livre d’histoire. Ils nous montrent ce qu’on lisait à la maison, les conseils qu’on donnait aux femmes, les inquiétudes du moment et cette immense charge quotidienne qui reposait déjà sur elles.

    Le Jardin des âmes, une page qui m’a touchée

    Au milieu de toutes ces pages, il y en a une qui m’a vraiment arrêtée : « Le Jardin des âmes », avec son titre « Avec ceux qui pleurent ».

    Ce n’est ni une page de mode, ni une recette, ni un modèle de tricot. C’est un texte qui parle de la peine, de la façon de consoler quelqu’un et de cette difficulté que l’on connaît tous : vouloir aider sans faire plus de mal.

    Pages du Petit Écho de la Mode de 1938

    Le vocabulaire est celui de l’époque, évidemment. Mais il y a quelque chose de très juste dans l’idée de ne pas répondre trop vite, de ne pas assommer une personne triste sous les conseils, de ne pas minimiser ce qu’elle ressent. Écouter, simplement, et essayer d’être là.

    Je ne m’attendais pas à trouver cette parenthèse-là dans une revue que l’on imagine d’abord consacrée à la mode et aux ouvrages féminins. Et pourtant, c’est peut-être cette page qui résume le mieux tout ce que j’aime dans ces vieux journaux : ils sont remplis de fils, de tissus, de recettes et de silhouettes, mais ils parlent aussi de la vie intérieure, des difficultés et des petites choses humaines qui ne vieillissent pas vraiment.

     

    Une revue qui racontait une vie entière

    En refermant ce numéro du Petit Écho de la Mode de 1938, je me dis qu’il ne s’agissait pas seulement d’une revue féminine parmi d’autres.

    C’était à la fois un carnet d’inspiration, une source de modèles, un petit manuel de débrouille domestique, une page de recettes, un courrier, un espace de conseils.

    le petit echo mode 1938 (99)

    Il y a beaucoup de choses qui ont changé depuis 1938, heureusement. Mais il y a aussi des choses qui résonnent encore : le plaisir de créer soi-même, l’envie de réparer plutôt que jeter, le besoin de faire avec ce que l’on a, et la nécessité de se sentir un peu moins seule dans les moments plus compliqués.

    C’est pour tout cela que j’aime feuilleter ces revues anciennes. Elles sont vivantes.

     

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  • Archives Magazine Années 60: Femmes d’Aujourd’hui et ses trésors vintage

    Archives Magazine Années 60: Femmes d’Aujourd’hui et ses trésors vintage

    Archives Magazine Années 60

    Bonjour, bonjour les créatives et les amoureux du vintage. Chaque lundi, je vous emmène dans mes archives magazine années 60 pour cette fois, avec une plongée dans des trésors inspiré avec une jolie dose de nostalgie. Redécouvrez Femmes d’Aujourd’hui et ses trésors vintages entre mode rétro et souvenirs d’une autre époque, c’est toujours un vrai bonheur de remonter le temps ensemble.
    Document ancien de presse féminine des années 60
    Dans ma sélection de morceaux choisis, vous trouverez, du tricot, du crochet, mais aussi du bricolage, de la mode inspirante. Vous aimez aussi le courrier des lectrices et les recettes de cuisine traditionnelle.

    J’adore ce rendez-vous hebdomadaire, je reçois régulièrement des pépites vintages, ma limite reste souvent mon porte-monnaie. Un peu comme une conservatrice de musée. J’aimerais acheter certaine pièce, mais je me freine… Ou pas tout à fait, car au fond, je conserve tout ! Je ne peux pas chiffrer tout ce que j’ai, ni en termes de place, ou de valeur. Pour moi chaque décennie a ses trésors et ses petites merveilles à admirer, à feuilleter et surtout à transmettre.
    Document ancien de presse féminine des années 60

    Béné’s News :

    Un dimanche après-midi à jouer au Nain Jaune avec ma Maman, c’est bon pour le moral avec ces fichues canicules qui repointent leur nez. Je me rends compte de la chance que j’ai d’avoir ma maman dans ma vie, je savoure chaque instant auprès d’elle. Mes petits aussi sont toujours de la partie ou presque.

    Mardi 11 h 30 nous aurons les résultats du Bac. Ma fille s’en rend malade !

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