Filtres photo et image de soi :
Bonjour, bonjour les créatives!
Un texte du Petit Écho de la Mode de 1938 fait résonner ces questions bien actuelles.
Dans cette Vintagerie racontée, je passe du miroir ancien aux filtres embellissants pour interroger notre regard sur nous-mêmes. Je n’aime pas toutes mes photos, mais je tiens à une chose : m’y reconnaître, sans transformer mon visage pour me montrer.
Un vieux miroir, des filtres photo et notre regard sur nous-mêmes : voilà le point de départ de cette nouvelle Vintagerie racontée.
Dans ce texte, le miroir prend la parole pour se défendre : il n’ajoute rien, il n’enlève rien. Mais nous regardons notre reflet avec notre humeur, nos inquiétudes et nos attentes.
Cette idée m’a interpellée. Avant même de vouloir modifier une photo, que lui reprochons-nous exactement ? Sa lumière, son cadrage… ou le visage qu’elle nous montre ?

Mon visage n’est pas à corriger
J’avais déjà consacré un épisode aux filtres photo en 2022. Ma position n’a pas changé : je peux ajuster la luminosité ou le contraste, mais je ne transforme pas mon visage avec un filtre embellissant.
Cela ne signifie pas que j’aime toutes mes photos, que je n’ai aucun complexe ou que je souhaite tout montrer. Je peux choisir une image et en garder une autre pour moi. Mais dans celles que je partage, je veux me reconnaître.
Cette lecture ancienne m’a permis d’aller plus loin : plutôt que de corriger immédiatement ce qui nous déplaît sur une photo, pourquoi ne pas interroger le regard que nous portons sur nous-mêmes ?
Écouter cette Vintagerie racontée
Dans cet épisode, je fais le lien entre le miroir de 1938 et les filtres d’aujourd’hui, avec une conviction : je ne veux pas avoir besoin de me transformer pour accepter d’apparaître sur une photo.
Pour prolonger l’écoute, vous pouvez également retrouver mon épisode de 2022 consacré aux filtres photo.
Et vous, où placez-vous la limite entre améliorer une photo et transformer votre apparence ?


