Rose France 1943
Bonjour, bonjour les créatives ! Aujourd’hui, découvrez « Rose France 1943 », LE magazine féminin rare qui dévoile des patrons couture vintage 1940s et astuces couture restrictions guerre.
Pendant l’Occupation, les Françaises faisaient face au rationnement imposé par le régime de Vichy. Il limitait « l’achat » de tissus à 3 m²/an avec les tickets correspondants. Par nécessité les femmes transformaient tout comme les tricots du printemps 1943 ou en transformant jaquettes en robes et utilisant le recyclage, et même le surcyclage sans achats neufs. Cet article exclusif vous présente une centaine de zooms scans et morceaux choisis pour reproduire la mode de cette époque. Mais surtout, qu’aujourd’hui, nous sommes terriblement chanceux…
Rose France 1943, est un magazine rare de Clermont-Ferrand à côté de chez moi, révèle ces patrons couture vintage 1940s.
Vous découvrirez des anecdotes sur « la consommation » et la mode en temps de guerre, de restrictions, mais aussi de rationnement.
Pendant la guerre, les femmes françaises portaient le poids du foyer sur leurs épaules, seules, gérant enfants et pénuries dans tous les domaines avec une force silencieuse. Les maris absents, elles assuraient la survie quotidienne tout en créant des miracles avec leurs doigts de fée. Comme en transformant un vieux tricot en robe d’enfant, une veste usée en jupe élégante en défiant le rationnement par pure ingéniosité. Ce sacrifice invisible fait de patience et de créativité, symbolise la résilience des femmes face à l’Occupation.
Cet article exclusif partage 99 zooms scans pour reproduire la mode rationnement de Vichy. Anecdotes consommation, astuces couture restrictions guerre, solidarité féminine… et notre chance incroyable aujourd’hui !
Béné’s News :
Rendez-vous post-op j13 avec le chirurgien pour ma fille aujourd’hui…
Bonne nouvelle, j’ai fait des retouches ce weekend, justement sur une jupe de ma pepette. Après une prise de tête avec ma titine qui voulait juste une aiguille neuve…
Quel plaisir, il m’aura fallu pas mal de temps pour m’y remettre.

