La mode en 1938 : contrôle technique et contre-visite !
En 1938, s’habiller semble exiger une inspection de la tête aux pieds… et l’approbation de toute la famille ! Dans ce nouvel épisode de Vintagerie racontée, je découvre des conseils de mode entre humour, étonnement et envie d’envoyer les jugements au placard.
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Une jolie tenue… sous réserve d’autorisation
Vous connaissez ce petit élan devant un vêtement ? Une coupe qui vous plaît, une couleur qui vous attire, un détail qui vous donne envie d’essayer autre chose…
C’est justement par cet enthousiasme que commence l’article de 1938 qui accompagne ce nouvel épisode. Son titre pose pourtant immédiatement une condition :
« Oui… cette mode est charmante, mais… est-elle bien pour vous ? »
Pourquoi pas ? Se demander si l’on a vraiment envie de porter une tendance peut être intéressant. Sauf qu’ici, la question prend rapidement une autre tournure. On ne parle plus seulement de goûts personnels : il faut éviter le ridicule, anticiper les réactions et examiner tout ce qui pourrait clocher.
Moi qui voulais simplement découvrir une page de mode ancienne, me voilà convoquée au contrôle technique !
Inspection générale : personne ne bouge !
Cheveux, sourcils, bras, jambes, pieds, ongles… L’article avance avec méthode. Même les boucles d’oreilles n’échappent pas à l’examen.
À chaque rubrique, une nouvelle occasion de se demander si quelque chose est trop gros, trop maigre, trop voyant ou pas assez adapté. À force, on finit presque par oublier pourquoi on avait envie de cette tenue au départ.
Et pour choisir sa coiffure, il faudrait notamment consulter… sa famille !
J’imagine assez bien la scène : « Bonjour, je viens demander une autorisation pour changer de tête. J’ai apporté les pièces justificatives. »
Contrôle technique, donc. Et contre-visite si le dossier n’est pas conforme !
Mais notre envie à nous, dans tout ça ?
Derrière les formulations qui font sourire, certaines recommandations m’ont davantage interpellée. Parce qu’entre proposer un conseil et faire sentir à quelqu’un que son corps pose problème, il y a une différence.
Puis le cercle des personnes à satisfaire s’élargit : la famille, l’époux, les amies, le quartier… Notre apparence semble devenir l’affaire de tout le monde.
C’est ce mélange qui m’a donné envie d’en parler : une page parfois drôle à lire aujourd’hui, mais qui soulève aussi des questions sur la place laissée au plaisir de s’habiller.
Cette lecture m’a rappelé mon épisode de la première saison sur les tenues décentes ou indécentes. Une autre façon d’aborder cette interrogation : qui décide de ce que nous pouvons porter ?
On passe la visite ensemble ?
Dans cet épisode de Vintagerie racontée, je vous partage les passages qui m’ont fait sourire, réagir ou lever les sourcils — sans demander au préalable si leur forme était réglementaire.
Installez-vous : on ouvre la revue et on passe l’inspection ensemble !
J’aime la mode d’autrefois. Mais ses jugements, je ne suis pas obligée de les enfiler avec la robe.
Be you. Et fuck les jugements des autres !
Finalement est ce que tout a changé?
Et vous, avez-vous déjà renoncé à un vêtement qui vous plaisait ou déplaise à cause d’une remarque ? On en parle en commentaire?
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